Emile zola

1048 mots 5 pages
Emile Zola, écrivain naturaliste du XIXème siècle affirme que « Le premier Homme qui passe est un héros suffisant ». L’appellation « héros » venant du grec ancien se rapporte aux demi-dieux ayant des pouvoirs extraordinaires. Nous pouvons dès lors nous demander si les paroles de cet auteur sont pertinentes, et qu’un écrivain puisse se contenter d’une banale personne pour intéresser un lecteur.
Tout d’abord, nous allons étudier la conception du personnage romanesque par Zola ne reflétant pas les personnages imaginés avant son siècle au travers d’êtres d’exception qui sortent de l’ordinaire, de personnes qui incarnent un idéal vers lequel nous tendons, puis, l’existence de personnages moins perfectionnés. En deuxième temps, nous remarquons que la vision de Zola correspond à une nouvelle vision de l’écriture du roman.

Pour commencer, Zola a une conception très particulière du personnage romanesque, il ne reflète pas l’être imaginé lors de son siècle, car pour lui, n’importe quelle personne pourrait faire office de héros dans un récit et jouer un rôle important dans l’organisation de l’histoire. Les écrivains contemporains du XIXème siècle ont pour habitude de décrire des personnages exceptionnels, tels que le duc de Nemours qui, dans le roman Gargantua de Rabelais joue le rôle d’un honnête homme et sort de l’ordinaire par son sang royal. Les traits de caractères du héros son souvent amplifiés afin de donner une vision parfaite du personnage principal et inciter le lecteur à acheter le livre pour sortir de l’ordinaire, et ne pas lire des événements de la vie courante. En effet, la vision méliorative de l’être d’exception permet de sortir du quotidien, alors que Zola, lui, montre qu’un être banal peut très bien faire l’objet d’un récit pouvant se vouer par la suite intéressant.
Alors que les écrivains du XVIIème siècle font du personnage de roman un honnête homme, la courtoisie est plutôt mise en valeur au Moyen Age. Ainsi, au fil du temps, la

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