Fables

Pages: 2 (280 mots) Publié le: 16 octobre 2010
La fable est un récit qui comporte une morale. Les enfants les apprennent (sans toujours les comprendre vraiment).
            La Fontaine lui-même évoque la futilitéde son entreprise : « Je suis chose légère et je vole à tout sujet. Je vais de fleur en fleur et d'objet en objet », (dans une lettre à Madame de la Sablière).            Et cependant, peut-on seulement concevoir l'écriture de la fable, et donc la fable elle-même comme un texte futile, sans profondeur ? N'oublions pas que la fable contientsouvent un arrière plan social, politique, philosophique.
 
            La fable, récit en prose ou en vers, est très souvent associée aux poésies ânonnées en classe ; sondomaine est réduit au monde scolaire, à celui de l'écolier. De fait, il serait facile de considérer le travail du fabuliste comme une entreprise futile, sans profondeur,destiné aux enfants. Et cependant, exercice pratiqué depuis l'Antiquité, célébré au XVIIe siècle avec La Fontaine, et continué les siècles suivants par des auteurs commeAnouilh, la fable est loin d'être un écrit simple et anodin. Texte le plus souvent symbolique, où l'imagination intervient pour une grande part, la fable est un genrehybride, associant morale et la facilité, les fameux docere et placere de l'époque classique. De fait, peut-on seulement concevoir l'écriture de la fable, et donc la fableelle-même comme un texte futile, sans profondeur ? Dans une première partie, il serait intéressant d'évoquer les aspects a priori futiles de ce genre. Puis, dans unedeuxième partie, nous montrerons qu'il contient un message, une réflexion et enfin, dans une troisième partie, nous soulignerons le pouvoir argumentatif de la fable.
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