Fiches pésies

Pages: 6 (1370 mots) Publié le: 16 avril 2010
POESIE ET ENGAGEMENT
Souvenir De la Nuit du 4, Victor Hugo [ Les Châtiments ]
Introduction du poème
→ Commémoration du Coup d’état de Napoléon III du 2 Septembre 1851
→ Témoignage de Victor Hugo (= Témoin de la Scène) = Maintien de la révolte (Rappel au Lecteur de se souvenir)
→ Poème en Alexandrin
Lecture analytique
→ Alternance des temps :
Temps du récit en Majorité(passé simple)
Présent de Vérité Générale : Vers 22 et 23, « Hélas ! Ce que la mort touche de ses mains froides/Ne se réchauffent plus aux foyers d’ici-bas » = Commentaire du narrateur
Imparfait pour les descriptions (Vers 1 à 11)
Discours direct au Présent d’énonciation (Vers 26 à 48)
→ Le discours direct est « dominant », les paroles malheureuses de la grand-mèretouchent plus le lecteur sur la souffrance éprouvée.
→ Vers 48 et 49 : Blanc typographique. Séparation du temps du souvenir et du temps de l’écriture.
→ Dernière strophe : Explications politiques dans un registre polémique et ironique (=argumentatif) :
« Monsieur Napoléon » : Napoléon est rabaissé au rang de simple bourgeois
« Est Pauvre, et prince » : Le décès de l’enfantn’était qu’afin que le Petit Homme soit en Paix d’assouvir ses petits plaisirs (L’enfant représentant le peuple en rébellion)
« la famille, l’Eglise, la société » : Napoléon fait croire qu’il est bon pour le bon alors qu’il ne respecte aucune lois.
Plan du Commentaire
Une scène pathétique
{text:list-item}
→ La Rue = Endroit sombre et Violent : « La nuit étaitlugubre, on entendait des coups/De Fusils… » → Il y règne la Mort.
→ L’intérieur = Simple et Modeste : « Le logis était propre, humble, paisible, honnête » → Endroit de vie dans lequel la mort a réussi à pénétrer.
{text:list-item} → « Une Vieille grand-mère » ; « L’aïeule » = présence importante de la grand-mère par le discours de laquelle VH fait passer l’émotion de la souffrance.Elle accentue le pathétique de la scène : « Est-ce que ce n’est pas une chose qui navre ? »
→« Nous le déshabillions en silence » ; « On prit » = présence des témoins muets, dont VH. Le lecteur se sent impliqué par cette utilisation du pronom « Nous » et « On ».
{text:list-item} → Un être innocent : « Il était bon et doux comme un Jésus »
→ Il incarnait l’avenir de la République : «Il allait en classe »
→ Alors qu’il était plein de vie, représentant de l’enfance à l’état pur, « il avait dans sa poche une toupie en buis » ; « il jouait », il est réduit à l’état de cadavre sanguinolent : « on pouvait mettre un doigt dans le trou de ses plaies » ; « Son crâne était ouvert comme un bois qui se fend ».
Un texte engagé
{text:list-item}
→ L’enfant, passe d’uncas particulier : « L’enfant … » à une généralité : « des enfants de sept ans ». Il représente l’avenir d’une nation abattu par un Napoléon en recherche de tranquillité.
{text:list-item} Mélancholia, Victor Hugo [ Les Contemplations ]
Introduction
→ Poème engagé : Dénonce le travail des enfants, un dur labeur inapproprié à leur âge et à leur physionomie
Lecture analytique→ Vers 1 à 3 :
↘Questions rhétoriques (= qui n’attendent pas de réponses) qui qualifient les enfants par des
Propositions subordonnées relatives : « dont pas un seul ne rit » ; « que la fièvre maigrit » ; « qu’on voit cheminer seule »
Compléments du nom : « huit ans »
Adjectifs qualificatifs : « doux » et « pensifs »
↘Contradictions des hémistiches
« Dont pas unseul ne rit « → Contraire à l’image de l’enfance
↘Opposition
« Tous ces enfants » et « pas un seul »
→ Texte répétitif : rappel des gestes répétitifs et lassant des enfants au travail. VH veut briser cette répétition.
→ Vers 4 à 9 :
Vision réaliste du travail des enfants
L’image de « monstre hideux » donnée aux machines donne une impression de punition, de...
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