Joseph e.stiglitz - la grande désillusion - fiche lecture

1552 mots 7 pages
FICHE DE LECTURE

Titre de l'ouvrage: La Grande Désillusion
Date de parution: 2003
Mots-clefs: institutions internationales – mondialisation - marché - développement - crises - réforment.

Auteur de "La Grande Désillusion", Joseph Eugene Stiglitz un des fondateurs du "nouveau keynésianisme" et prix Nobel d'économie en octobre 2001 a été conseillé auprès de Bill Clinton à la Maison-Blanche et vice-président de la Banque mondiale de 1997 à 2000. Date à laquelle il a démissionné en signe de protestation contre la gestion de la crise asiatique. Il s'en prend dans ce livre au libéralisme et aux grandes institutions financières qui prétendent agir au service de la communauté internationale. « La libéralisation a été programmée par les pays occidentaux pour les pays occidentaux » Joseph E. Stiglitz, ex-vice-président de la Banque Mondiale pose à travers ces ouvrages les différents problèmes des organisations internationales et des affections du capitalisme.
Ici, il dénonce telle une grande désillusion, les diverses formes d’administration des grandes institutions internationales, dominées par les Occidentaux qui asservissent grandement le reste du monde. Il dévoile les secret du marché, révèle les idéologies dissimulé et tente de restaurer une cohérence à l’économie mondiale qu’il veut plus transparente.

Premier chapitre, la promesse des institutions internationales. Elle fait figure de rappel historique présentant les fonctions primordiales de ces institutions. La banque mondiale ou BM, «pour la reconstruction et le développement » et le Fonds Monétaire International ou FMI, « pour assurer la stabilité économique du monde », sont les deux institutions qui forment le système de Bretton Woods de 1944 encourager par J.M. Keynes. Font-elles office de masque à la domination occidental, le travail de la BM et du FMI est-il si efficace ? Notons qu’avec la mondialisation les crises financières se multiplie fortement et se propage beaucoup plus rapidement, comme

en relation