Kadoum

1711 mots 7 pages
La place de la musique chez les jeunes est un phénomène que l’on ne peut ignorer. A l’occasion de notre rencontre - débat, le thème des musiques populaires est pour nous le moyen de montrer le caractère indissociable de la musique dans la vie des jeunes. C’est aussi une tentative de comprendre mieux la « culture jeune ».
Après un bref panorama de la musique actuelle et son origine (blues, gospel, rock…) l’intérêt est d’étudier chez les jeunes les motivations qui orientent leurs goûts musicaux.
Premièrement, comment pourrait-on définir le terme de « musiques actuelles » ?
Parler de musiques actuelles revient à évoquer tout à la fois le jazz, le rock, le hip-hop, le reggae, la chanson ou encore la techno...
Le terme « musiques actuelles » est généralement associé à la culture jeune, elle-même systématiquement identifiée à la période de l’adolescence. Cette association est d’importance capitale.
L’adolescence correspond à une période de différenciation et de recherche d’identité. Il s’agit d’un travail de négociation entre le soi, l’individu et les autres groupes. L’adolescence est une période qui précède l’âge adulte, où l’on se construit une identité autour d’une « tribu », d’un style musical.
Le partage d’un signe fait référence à une culture, une tribu, une famille. Les cheveux « rasta », les piercings, les vêtements en cuir sont tous des signes d’identification, le « look » renvoie à un comportement qui est parfois marginal, souvent provocateur. Ainsi la notion de « musiques actuelles » est d’abord associée à une culture, à une attitude non-conformiste, souvent rebelle et contestataire. Déjà dans les années 60 le folk rock protestataire a eu ses stars : Joan Baez, Bob Dylan, Léonard Cohen – engagés dans la lutte contre la guerre du Vietnam. Aujourd’hui il n’est pas rare que les artistes s’engagent pour une cause politique ou humanitaire.
De quelle façon les médias peuvent-ils influencer les choix musicaux ?
L’écoute musicale a commencé à se spécifier et à

en relation

  • Fiche lecture parentalité
    804 mots | 4 pages