kelome

Pages: 5 (1115 mots) Publié le: 17 juin 2014
Il fait nuit, j’attends patiemment dans la voiture qu’on vienne me chercher. J’écoute la radio, et ce soir là sur RMC, ils commentent un match de foot. N’étant pas adepte du sport d’habitude j’aurais zappé, mais je me sentais rassuré d’entendre ses voix.

J’étais envahi par divers sentiments :
- Intrigué de ce qu’il allait ce passer faute d’en connaître le contenu et le déroulement.
-Honoré à l’avance de savoir que ce que j’allais connaître.
- stressé de ne pas réussir car je voulait m’inscrire dans cette édification en apportant modestement ma pierre...si on m’acceptait…

Ce soir là, les minutes paraissaient durer des heures.
J’avais peur, mes mains moites étaient la vérité de mon état. J’avais l’impression d’assisté à un kidnapping consenti.

Enfin on entra dans une pièce,le silence était pesant Les yeux bandés c’était le noir absolu, j’étais aveugle, je perdais toute notion d’espace et de temps. Je me sentais nu, décuplant mes autres sens.

J’entendais des bruits de chaises au sol, de frottements de vêtements, de murmures inaudibles m’indiquaient la proximité de ces gens à quelques mètres et moi au centre. Des gens, ça, il y en avait mais combien ?

Il faitnuit, j’attends patiemment dans la voiture qu’on vienne me chercher. J’écoute la radio, et ce soir là sur RMC, ils commentent un match de foot. N’étant pas adepte du sport d’habitude j’aurais zappé, mais je me sentais rassuré d’entendre ses voix.

J’étais envahi par divers sentiments :
- Intrigué de ce qu’il allait ce passer faute d’en connaître le contenu et le déroulement.
- Honoré àl’avance de savoir que ce que j’allais connaître.
- stressé de ne pas réussir car je voulait m’inscrire dans cette édification en apportant modestement ma pierre...si on m’acceptait…

Ce soir là, les minutes paraissaient durer des heures.
J’avais peur, mes mains moites étaient la vérité de mon état. J’avais l’impression d’assisté à un kidnapping consenti.

Enfin on entra dans une pièce, le silenceétait pesant Les yeux bandés c’était le noir absolu, j’étais aveugle, je perdais toute notion d’espace et de temps. Je me sentais nu, décuplant mes autres sens.

J’entendais des bruits de chaises au sol, de frottements de vêtements, de murmures inaudibles m’indiquaient la proximité de ces gens à quelques mètres et moi au centre. Des gens, ça, il y en avait mais combien ?


Il fait nuit,j’attends patiemment dans la voiture qu’on vienne me chercher. J’écoute la radio, et ce soir là sur RMC, ils commentent un match de foot. N’étant pas adepte du sport d’habitude j’aurais zappé, mais je me sentais rassuré d’entendre ses voix.

J’étais envahi par divers sentiments :
- Intrigué de ce qu’il allait ce passer faute d’en connaître le contenu et le déroulement.
- Honoré à l’avance de savoirque ce que j’allais connaître.
- stressé de ne pas réussir car je voulait m’inscrire dans cette édification en apportant modestement ma pierre...si on m’acceptait…

Ce soir là, les minutes paraissaient durer des heures.
J’avais peur, mes mains moites étaient la vérité de mon état. J’avais l’impression d’assisté à un kidnapping consenti.

Enfin on entra dans une pièce, le silence était pesantLes yeux bandés c’était le noir absolu, j’étais aveugle, je perdais toute notion d’espace et de temps. Je me sentais nu, décuplant mes autres sens.

J’entendais des bruits de chaises au sol, de frottements de vêtements, de murmures inaudibles m’indiquaient la proximité de ces gens à quelques mètres et moi au centre. Des gens, ça, il y en avait mais combien ?


Il fait nuit, j’attendspatiemment dans la voiture qu’on vienne me chercher. J’écoute la radio, et ce soir là sur RMC, ils commentent un match de foot. N’étant pas adepte du sport d’habitude j’aurais zappé, mais je me sentais rassuré d’entendre ses voix.

J’étais envahi par divers sentiments :
- Intrigué de ce qu’il allait ce passer faute d’en connaître le contenu et le déroulement.
- Honoré à l’avance de savoir...
Lire le document complet

Veuillez vous inscrire pour avoir accès au document.

Devenez membre d'Etudier

Inscrivez-vous
c'est gratuit !