Kikjiijikji

Pages: 21 (5005 mots) Publié le: 19 mars 2013
Les E mondiaux depuis 1945 : quelles dynamiques ?


Les biens, les services, les capitaux.

Internationaux : entre les pays. Mais on sait qu’une partie de ces flux ne se fait pas systématiquement de pays à pays. On a des flux qui se font à l’intérieur d’une firme.
ONG font des E entre elles. Quand on parle d’échanges mondiaux, on parle de ce qui ne se fait pas dans le cadre du pays, commel’échange de données informatiques. Les E mondiaux échappent aux statistiques étatiques.

1939-45 = rupture : on passe de la crise des 30’s avec protectionnisme au GATT, libre échange, Bretton Woods.

Quelles dynamiques ?

Dynamique : Plus englobant que le dynamisme (qui se limite à dire la croissance en hausse ou en baisse) c’est une évolution (pas forcément positive), mais surtout on doitprendre en compte l’essor, le taux de ↑ mais aussi orientation, sens, quels sont ses moteurs ?
Par anamorphose on voit que pays du Nord au cœur des E qui se polarisent ( autre exemple de dynamique. On dit dans quel sens se font les évolutions.

GATT ne gère que les flux de marchandises : mq ‘on ne peut pas mettre tous les flux dans un même ensemble.
CAF : coût assurance frêt 
Free on board :libre de la tarif. Valeur produit sans tarif.
Flux illégaux, contrefaçons rendent plus difficiles statistiques faîtes par OMC.

Dernier pb : évaluation de certains flux est difficile (flux invisibles)
Ex de la France qui exporte des services comme le tourisme : devises étrangères rentrent en France. Pb : mesure de la fréquentation touristique avec bureaux de change mais difficiles (ex de l’hommed’affaire qui vient en France pour son job)

Services sans doute sous évalués par rapport à la réalité de ce flux.

I. Essor et polarisation du C des biens et services.
II. Flux de capitaux et globalisation financière
III. Moteurs d’un processus incessant d’intégrat°-marginalisat°











I. Essor et polarisation du C des biens et services.


A) Essor etpolarisation des flux de marchandises.

a) L’essor


( 70’s montée faible, et montée considérable jusqu’à auj.
Inflation fait que poids du C mondial augmente (prix augmentent)
≠ crise des 30’s où il y avait baisse des E. Crise propulse E. Explications : crise provoque délocalisations (import/export vers pays ateliers) + chocs pétroliers avec ↑ du prix du baril + GATT qui empêcheprotectionnisme + 70’s URSS importe de plus en plus + émergence des NPI, bébés tigres.


Depuis 2ème GM : croissance moyenne des exportations est le double de la ↑ du PMB.
Ici c’est la vrai croissance des exportations y’a pas le pb de l’inflation. (car on évalue la croissance en volume) Echanges multipliés par 15 entre 70 et 2005 alors que prod mondiale multipliée par 6.


b)Extraversion croissante des économie.


Se mesure à l’aide de plusieurs ratios.
Import/ Prod => Degré de dép. d’un pays
Import d’NRJ/ à conso d’un pays
France imp. 40 % des autos => Aspect de l’extraversion ( ↑ de ce qu’on importe)
Ou taux de pénétration.(voir Doc M ) .Records pour Hong-Kong, Singapour, Belgique, Pays Bas (Hong Kong produit 100 et exporte 200 car plaquestournantes).


Plus faibles taux d’extraversion : EU car très grande partie de la prod absorbée par large marché intérieur, mais aussi plus grande part dans les exportations mondiales, faible extraversion mais exportations très importantes. Au Japon faible taux d’extraversion car déterritorialisation de la production et Jap. = 2ème ou 3ème PIB mond°.
Schéma assez atypique quand on compare auxdegrés d’extraversion en Europe car liens entre pays europ. importants.
Taux d’ouverture (= extraversion) mesurable de 3 façons :
Imp/PIB
Exp/PIB
T d’ouverture global (imp+exp) / 2


c) Polarisation et prépondérance du Nord


Mexique dans l’ALENA, 1994 entrée dans l’OCDE 10 premiers exportateurs mondiaux constituent moitié des E.
Europe = 40% des E mondiaux...
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