« La conscience de devoir mourir peut-elle susciter chez l’homme d’autres sentiments que la peur ? »

1471 mots 6 pages
« La conscience de devoir mourir peut-elle susciter chez l’homme d’autres sentiments que la peur ? »

La vie de tout homme est construite sur les mêmes bases : Tout homme naîtra un jour, vivra pendant un certain temps, de courte ou de longue durée, et mourra un jour. Ce mot fait peur a beaucoup de monde et c’est pourquoi on n’en parle pas beaucoup. Car la mort suscite le sentiment de peur. Mais est-ce qu’il en suscite d’autre ? Au début nous allons voir que l’homme a une certaine conscience de mortalité, et qu’il aura donc conscience que son temps est compté.
Ensuite, nous allons parler du fait que l’homme a envie de profiter un maximum de la vie avant que son heure ne sonne.
Et enfin, nous allons voir que, en particulier chez les jeunes, la mort suscite le sentiment de non-existence ou de non-importance…

Premièrement, la conscience de devoir mourir entraine fatalement le sentiment de mortalité. Le fait de savoir que l’on va mourir un jour, avec une idée plus ou moins précise de la moyenne d’âge chez l’homme, engendre l’idée d’un décompte : « Aie, j’ai 40ans, je suis peut-être déjà à la moitié de ma vie s’il ne m’arrive rien de grave, et je n’ai pas encore fait ça et ça… ».
Souvent l’homme vit avec le sentiment d’être éternel, et quand on y réfléchit plus loin, heureusement ! Si nous vivions chaque jour avec la possibilité que ce jour pourrais être le dernier, que nous n’osions plus rien faire de peur que la chose tourne mal… Est-ce que nous vivrions vraiment ? Car, que signifie vivre ? Rester en vie ? Réussir à passer au-dessus de tout obstacle que la vie nous met devant nous ? Profiter de chaque instant comme s’il était le dernier ?... Je pense que la première définition est déjà inadaptée car rester en vie se traduirait plutôt par exister. Vivre, à mes yeux, c’est profiter de chaque instant, ne pas se laisser abattre par le moindre petit (ou gros) problème. Une vie, on en à qu’une. Et rester enfermé chez soi, de peur

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