Le triple autoportrait de norman rockell, histoire des arts

1623 mots 7 pages
Le Triple Autoportrait

Introduction :
L’œuvre est une huile sur toile, peinte par Norman Rockwell pour la couverture du Saturday Evening Post du 13 février 1960. Ses dimensions sont 113,5 x 87,5 cm. Elle est conservée dans la Collection of Norman Rockwell Museum Stockbridge, aux Etats-Unis. Elle appartient au mouvement de l’hyperréalisme, c’est-à-dire un réalisme quasiment photographique. L’œuvre est un autoportrait du peintre. Cependant, elle présente plusieurs interprétations et plusieurs « versions » de l’artiste.
Pb : Comment fait Norman Rockwell pour se représenter de trois manières différentes ?

Nous allons tout d’abord faire la description du tableau, puis nous allons vous parler du contexte historique et esthétique. Nous allons continuer en faisant une interprétation du tableau puis une conclusion
I Description
Le tableau représente Norman Rockwell, assis de dos à califourchon sur un tabouret. Devant lui se trouve une toile, il se penche pour regarder son reflet dans le miroir situé à sa gauche sur une chaise. Le peintre tient dans sa main droite un pinceau avec lequel il se dessine sur la toile en noir et blanc. Le reflet du miroir est celui de l’artiste en train de se regarder : mêmes taille, couleurs, posture. Ses yeux ne sont pas visibles, puisqu’ils sont dissimulés derrière ses lunettes. Il tient dans sa bouche une pipe qu’il fume. Sur la toile, la pipe est droite contrairement à celle du peintre. De plus, il n’a pas de lunettes et parait plus jeune que le modèle. A la droite de la toile sont accrochées les reproductions de quatre autoportraits de peintres célèbres (Van Gogh, Picasso…). A gauche de la toile sont suspendus les croquis préparatoires de l’autoportrait.
Après une observation plus approfondie, on remarque plusieurs détails sur le tableau : un verre en équilibre sur un livre ouvert, un tissu blanc qui sort de la poche arrière du pantalon du peintre, des pinceaux sur le sol, un seau rempli de papiers froissés d’où s’échappe de la

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