Ma liberté commence elle la ou s'arrete celle d'autrui ?

Pages: 5 (1046 mots) Publié le: 6 mai 2011
La liberté doit-elle avant tout être définie comme relevant du politique ou du social (définie par des droits et délimitée par des devoirs à l’égard d’autrui), ou au contraire renvoie-t-elle avant tout l’individu à lui-même et à ses propres possibilités ? Peut-on vraiment dire que ma liberté s’arrête là où commence celle d’autrui ? Est-ce qu’elle n’y trouve pas plutôt, à condition de larespecter, l’occasion de toutes sortes de possibilités ? La liberté est-elle l’exercice de la puissance ou le droit du plus fort ? Ma liberté n'est-elle pas dans le pouvoir de nier celle d’autrui ? Mais alors ma liberté n’est pas plus garantie que celle d’autrui (car je peux très bien rencontrer plus fort que moi) ; c’est le point de vue de Rousseau : en niant la liberté d’autrui, c’est la liberté engénéral que je nie, et par là c’est ma liberté que je me dénie. Le tyran n’est pas plus libre que les esclaves sur lesquels il règne. On n’est pas libre aux dépens des autres. Comment exercer sa liberté seul ? N’est-ce pas autrui qui donne un contenu à ma liberté ?
La liberté doit-elle avant tout être définie comme relevant du politique ou du social (définie par des droits et délimitée par des devoirs àl’égard d’autrui), ou au contraire renvoie-t-elle avant tout l’individu à lui-même et à ses propres possibilités ? Peut-on vraiment dire que ma liberté s’arrête là où commence celle d’autrui ? Est-ce qu’elle n’y trouve pas plutôt, à condition de la respecter, l’occasion de toutes sortes de possibilités ? La liberté est-elle l’exercice de la puissance ou le droit du plus fort ? Ma libertén'est-elle pas dans le pouvoir de nier celle d’autrui ? Mais alors ma liberté n’est pas plus garantie que celle d’autrui (car je peux très bien rencontrer plus fort que moi) ; c’est le point de vue de Rousseau : en niant la liberté d’autrui, c’est la liberté en général que je nie, et par là c’est ma liberté que je me dénie. Le tyran n’est pas plus libre que les esclaves sur lesquels il règne. On n’est paslibre aux dépens des autres. Comment exercer sa liberté seul ? N’est-ce pas autrui qui donne un contenu à ma liberté ? La liberté doit-elle avant tout être définie comme relevant du politique ou du social (définie par des droits et délimitée par des devoirs à l’égard d’autrui), ou au contraire renvoie-t-elle avant tout l’individu à lui-même et à ses propres possibilités ? Peut-on vraiment direque ma liberté s’arrête là où commence celle d’autrui ? Est-ce qu’elle n’y trouve pas plutôt, à condition de la respecter, l’occasion de toutes sortes de possibilités ? La liberté est-elle l’exercice de la puissance ou le droit du plus fort ? Ma liberté n'est-elle pas dans le pouvoir de nier celle d’autrui ? Mais alors ma liberté n’est pas plus garantie que celle d’autrui (car je peux très bienrencontrer plus fort que moi) ; c’est le point de vue de Rousseau : en niant la liberté d’autrui, c’est la liberté en général que je nie, et par là c’est ma liberté que je me dénie. Le tyran n’est pas plus libre que les esclaves sur lesquels il règne. On n’est pas libre aux dépens des autres. Comment exercer sa liberté seul ? N’est-ce pas autrui qui donne un contenu à ma liberté ? La liberté doit-elleavant tout être définie comme relevant du politique ou du social (définie par des droits et délimitée par des devoirs à l’égard d’autrui), ou au contraire renvoie-t-elle avant tout l’individu à lui-même et à ses propres possibilités ? Peut-on vraiment dire que ma liberté s’arrête là où commence celle d’autrui ? Est-ce qu’elle n’y trouve pas plutôt, à condition de la respecter, l’occasion detoutes sortes de possibilités ? La liberté est-elle l’exercice de la puissance ou le droit du plus fort ? Ma liberté n'est-elle pas dans le pouvoir de nier celle d’autrui ? Mais alors ma liberté n’est pas plus garantie que celle d’autrui (car je peux très bien rencontrer plus fort que moi) ; c’est le point de vue de Rousseau : en niant la liberté d’autrui, c’est la liberté en général que je nie, et...
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