Nietzsche

Pages: 7 (1558 mots) Publié le: 18 novembre 2009
Nietzsche III

12 – Cinquième découverte : mort de Dieu et nihilisme

12.1 – Événement de notre époque : mort de Dieu

→ L’interprétation morale dominante depuis plusieurs siècles se dévalorise.



→ Nous sommes suffisamment « domestiqué »!



12.2 –

A) En rejetant Dieu, nous rejetons aussi ce qui nous permettait de répondre à plusieursquestions.

1)

2) Qu’est-ce qui cause les événements de la vie ?

3) Un autre monde plus vrai se cache-t-il derrière ce monde d’apparence ?

B) Chaque question implique évidemment un enjeu important.

1)

2) L’ordre et l’unité du monde

3)

C) L’incapacité de répondre à ces questions suite à la dévalorisation de nosinterprétations, c’est le nihilisme.

→ Or, bien que nous n’ayons plus besoin d’un hypothèse aussi forte que celle de Dieu…

→ …il n’en demeure pas moins que nous ne pouvons pas vivre sans répondre à ces questions.

→ C’est dans ces réponses que se dévoile l’état de notre volonté de puissance.

→ On voit alors se dégagerdeux types de réponses :

1)

2)

12.3 – Les réponses des malades

→ Ces derniers s’inventent généralement une nouvelle morale jugée vraie et universelle.

Ex. : Bouddhisme occidentale, pessimisme, hédonisme, etc.

→ Ils le font parce qu’ils sont eux-mêmes désordonnés…

→ …et qu’ils ne peuventvivre sans ce type de réponse.

→ Bien qu’ils soient mieux qu’auparavant, ils ne sont pas encore suffisamment forts pour vivre sans l’idée d’une morale universelle.

12.4 –

→ Ils peuvent vivre avec l’idée d’un monde sans sens, sans ordre et sans au-delà universels.

→ Ils le peuvent parce qu’ils sont eux-mêmes ordonnés.

→ Ils savent que lemonde ne contient pas de forme en lui-même, mais que c’est nous qui le lui en imposons.

→ Dès lors, ils acceptent le fait que ces questions se doivent de demeurer sans réponse universelle.

→ Ce faisant, ils renoncent à un sens universel de l’existence, à une unité du monde, et à une division du monde en deux.

→ Ce qu’ils découvrent, c’est que la vie estvolonté de puissance…



→ Ce qu’il faut donc faire, c’est de laisser libre cours à ceux qui peuvent affirmer et sublimer cette volonté…

→ …et de les protéger contre toute espèce de « contagion »!...

13 – La morale nietzschéenne : grande politique et inversion de toutes les valeurs

1) La morale dominante est celle des « faibles »…

2)

« Inversionde toutes les valeurs, c’est ma formule pour désigner un acte de suprême retour sur soi-même de l’Humanité : mon sort est de devoir aller voir au cœur des questions de tous les temps, plus à fond, plus courageusement, plus honnêtement, qu’aucun homme n’a jamais jusqu’ici été tenu de découvrir – je ne défie pas ceux qui vivent aujourd’hui, je défie plusieurs millénaires… »[1]

3) …si l’onveut établir un monde où règnent les forts!

4)

4.1 - Ceux qui réussissent l’épreuve de l’éternel retour…

4.2 - …Et ceux qui aiment la vie dans toute sa réalité.

« La vie m'est devenue facile, m'est devenue le plus facile, quand elle a exigé de moi les choses les plus difficiles. Qui m'a vu pendant cet automne au cours des soixante-dix jours où je n'ai fait, sansinterruption, que des choses de premier plan, des choses que personne ne saurait imiter, sur lesquelles personne ne pourrait imiter, qui m'a vu à ce moment-là, chargé de la responsabilité de tous les siècles à venir, n'a pas pu surprendre en moi la moindre trace de tension : tout au contraire, il a dû constater une fraîcheur d'esprit et une gaieté débordantes. Jamais je n'ai mieux mangé,...
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