Philo

377 mots 2 pages
La mort : ce peut être la mort biologique, le décès, la mort organique en général, ne se rapportant pas à un contenu subjectif particulier. Ce peut être aussi la mort possible, en tant que vécu de la conscience, expérience subjective qui est nôtre durant notre vie. Non pas la mort à la fin, mais la mort saisie comme une forme permanente de la vie. L’homme est un être-pour-la-mort (Heidegger). De toute façon, il s’agit d’une destruction totale, ayant un caractère inévitable, irrémédiable et irréversible.

Abolir. Réduire à néant, supprimer, détruire, effacer. Attention : c’est ce verbe qui non seulement exprime l’action de la mort, mais aussi une relation entre celle-ci et le sens de l’existence.

Le. Notez bien qu’il s’agit de l’article défini ; son emploi devant le mot « sens » signifie, qu’a priori, la question sous-entend qu’il existe un sens de l’existence. Vous pourrez vous interroger plus tard sur ce point de vue, mais vous voyez déjà que l’examen détaillé du sujet amorce une question éventuellement importante sur celui-ci.

Sens. Un sens, c’est une orientation déterminée, l’ordre dans lequel un mobile parcours une série de points, une direction. Un sens désigne aussi la signification d’un terme, une acception. Un sens ce peut être une réalité intelligible éclairant notre existence dans le monde.

Existence. Fait d’être et de surgir dans le monde. Mais aussi, tout simplement le déroulement de la vie et donc notre action dans le monde, le fait d’y construire sa figure.

Notre. Voici de nouveau un terme anodin en apparence, mais qui joue un rôle important. Cet adjectif possessif nous signale que l’existence dont il est question dans l’intitulé est celle qui nous appartient et non pas l’existence en général. C’est donc le sens que nous accordons nous-mêmes à l’existence qui est en cause. A contrario, vous constatez que le terme mort est précédé d’un simple article défini « la ». Nous pourrons donc considérer d’abord « La mort » comme une

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