Poésie modernisée - ensemble de texte pour bac de français

Pages: 15 (3689 mots) Publié le: 14 novembre 2009
POESIE MODERNISEE

Lectures Analytiques : 

Thème du voyage

Du Bellay, Antiquités de Rome
« Nouveau venu, qui chercher Rome… » (p. 247)

Baudelaire, Les Fleurs du mal
La chevelure (p. 324-325)

Segalen, Stèles
Conseils au bon voyageur (p. 327)Saint-John Perse, Verts

Rappels :

En Poésie, on ne parle pas de vers, ni de ligne, ni de paragraphe, mais de strophes.

Sonnet = quatrain(s) – tercet(s)
Poème à forme fixe

Le choix par un poète de terminer son sonnet par une structure close (rimes embrassées) correspond par exemple à la créationd’une atmosphère de perfection, d’éternité (l’idéal chez Badelaire). Le choix d’une structure ouverte pour finir un poème peut exprimer également un côté berceur, ou mêmes des prolongements possible ; tout est affaire de contexte.

1ère Lecture Analytique :

Du Bellay, Antiquités de Rome
« Nouveau venu, qui chercher Rome… » (p. 247)

Auteur dela Renaissance, Du Bellay sera l’initiateur d’un mouvement moderniste revendiquant des lettres de noblesses pour la langue et la littérature française : Pléiade* 
Comme Ronsard, Du Bellay est affecté de surdité, tout deux feront de hautes études d’humanismes. Du Bellay fera une carrière de diplomate en accompagnant à la cour du Pape, son oncle, un cardinal. Cette expérience seraune e déception et un échec, qui donnera naissance à ses deux grand recueils Les Regrets et Les Antiquités de Rome.

Pléiade = constellation de sept astres correspondant à sept auteurs.

Le poème étudié (sonnet) exploite d’abord le thème du voyage inutile, mais il s’élargie pour finir sur une ouverture morale, une réflexion sur le temps et donc le voyage dela vie.

Poème moral = s’adresse à quelqu’un.

I. Une moralité :

La structure du sonnet s’adapte à la mise en valeur d’une moralité, une première partie, les deux quatrains formant une unité renforcée par la rime AB. Les tercets étaient consacrés à tirer la leçon des strophes précédents. Ici la moralité est rejetée dans le dernier tercet, lui-mêmeentamé par un rejet. La phrase qui lance la moralité (v. 12) est une phrase exclamative, nominale mais aussi présente une tournure invocatrice. Ô que l’on associe à l’admiration, à l’étonnement, au caractère impressionnant d’un être ou d’un phénomène.

Le message se présente comme une leçon donnée à un néophyte par une personne déjà ouverte. « Nouveau venu, qui chercherRome… » (v. 1). Cette adresse occupe les deux premiers quatrains. En revanche, la leçon est tirée dès le premier tercet. Les deux quatrains constitues donc une démonstration (v. 3 et 4 « Ces palais, ces astres, ces murs,… »), tournure présentative (v. 4) et le thème du regard (v. 1, 2, 3 et 5).
« Vois quel orgueil, quelle ruine… » (v. 5)

La leçon du voyageur estformulée de façon frappante :
Antithèse : orgueil ruine (forte opposition)
Juxtaposition : virgule (intensification) juxtapose des termes logiquement opposés.
→ Asyndète

De même, les deux derniers vers sont double antithèse et un double paradoxe constituant ce que l’on appelle  la pointe finale (astuce quicouronne le poème)

II. Une réflexion baroque sur le temps et sur la vie :

Le Baroque est étymologiquement expliqué par l’adjectif irrégulier. Littérairement et Artistiquement, le Baroque apparaît fin XVIème et durant tout le XVIIème, contemporain au classicisme, il privilégie la ligne courbe en architecture, l’esthétique de la surprise, de l’irrégularité, contre...
Lire le document complet

Veuillez vous inscrire pour avoir accès au document.

Vous pouvez également trouver ces documents utiles

  • Sujets bac francais poésie
  • Bac français poesie
  • BAC français dossier poèsie
  • texte bac français Médée
  • Bac francais texte
  • Texte bac français 1ere s
  • Texte bac francais
  • Groupement de texte bac français

Devenez membre d'Etudier

Inscrivez-vous
c'est gratuit !