Psychologie l1 seg

10781 mots 44 pages
PSYCHO-SOCIOLOGIE DES ORGANISATIONS

L'image des entreprises a beaucoup changé au cours du XXème siècle car les théories sur les organisations par des spécialistes du management.
Aujourd'hui les cadres ne travaillent plus de la même façon qu'en 1980 à cause des changements des théories.

Introduction : Qu'est-ce qu'une organisation ?

Le concept d'organisation vient des États Unis.
C'est le terme important. Il est plus large que les entreprises.
Mais les entreprises privées sont plus utilisées comme base que les autres.
Au départ, il y a 2 grandes catégories d'organisations : militaire et religieuse.

Mintzberg : « Nous sommes tous nés dans une organisation [...] »
Il existe de très nombreux exemples : écoles, collèges, lycées, organismes de vacances, maisons de retraite, organisations de pompes funèbres …
Les individus sont donc au contact d'organisations tout au long de leur vie.
Conclusion de Mintzberg : les organisations nous sont devenus indispensables → nous avons besoin d'elles pour nous éduquer, nous employer, nous divertir …
Dans la plupart des cas, nous sommes salariés d'une organisation.

Des domaines variés et des statuts différents, taille et durée variables.

Dans l'organisation, on est en contact avec des rôles différents : salariés ou clients. Mais aussi actionnaires (pour les grandes entreprises), founisseurs et sous-traitants (dans l'automobile).
Grande entreprise dans une grande ville : relations avec les représentants de la municipalité. Bonne image d'un point de vue social (jeunes sans qualifications qu'elle forme → intérêt à le faire savoir) et écologique (les municipalités ont intérêt à avoir des entreprises qui rapportent des impôts locaux).
+ associations en contact avec des entreprises

Si l'entreprise fonctionne bien alors les salariés travaillent bien → cercle vertueux
Sinon cercle vicieux (ex : à la Poste, les gens attendent trop donc ils agressent les guichetiers donc pas bien pour les salariés)
modus

en relation

  • Guie étudiant licence seg descartes
    10644 mots | 43 pages