Quand le capitalisme perd la tete

2710 mots 11 pages
Biographie de l’auteur Joseph STIGLITZ est un brillant économiste américain. Dans ses recherches, il s’intéresse à des problématiques comme l’installation durable du chômage dans les économies de marché et la périodicité des crises financières. Mais c’est son travail sur l’asymétrie d’information qui révolutionne l’économie et crée l’économie d’information : ça lui vaut le prix Nobel d’économie 2001 au côté de George AKERLOF et Michael SPENCE. En outre, il a travaillé comme conseiller économique dans l’administration Clinton (en tant que membre et président du Council of Economic Advisers de 1995 à 1997).
Il a occupé les postes de chef économiste et vice président de la banque mondiale dont il démissionne. Il tire une amère expérience de son mandat dans cette institution internationale et de vive critique du Fond Mondial International (FMI) qu’il exprime dans son livre la Grande Désillusion (2002). Cependant c’est de son expérience dans le Council of Economic Advisers (CAE) qu’il puise son inspiration pour rédiger « Quand le capitalisme perd la tête ».

Présentation du livre

Le livre « Quand le capitalisme perd la tête » traite essentiellement des méfaits du libéralisme à outrance sur l’économie américaine et les principales réformes qu’il conviendrait de mettre en œuvre pour atténuer ces méfaits. Le livre est composé d’une préface, de 12 chapitres et un épilogue. Le contenu principal du livre (les 12 chapitres) semble ressortir quatre thèmes argumentés de STIGLITZ. Les chapitres 1, 2, 3, 4 et 7 abordent les cadres politiques et institutionnel qui ont été à l’origine ou propice aux bulles spéculatives et leur conséquence pour le peuple américain. Les chapitres 5, 6 et 10 montrent la décadence du capitalisme américain dans le secteur privé (due à la subrepticité et à la cupidité du monde des affaires et de la finance). Les chapitres 8, 11 et 12 proposent de tirer une réflexion sur les erreurs qui ont été commise et une rectification des

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