Quelle image du monstre apparaît dans ces textes ? textes : mary shelley, frankeinstein / barbey d'aurévilly, l'ensorcelée / victor hugo, l'homme qui rit

662 mots 3 pages
Ce corpus se compose de trois extraits de roman écrits en 1818 pour le premier et entre 1855 et 1870 pour les deux autres. Le premier extrait est tiré du roman gothique de Mary Shelley : Frankenstein. Écrit en 1818 il est donc un roman qui s'inspire fort des réflexions de Lumières. Le deuxième, extrait du roman L'Ensorcelée de Barbey d'Aurévilly, penseur français, et le troisième, L'Homme qui rit de Victor Hugo, sont des romans du mouvement réaliste. Tout ces romans donnent une vision différente de la monstruosité humaine. Pour Mary Shelley le monstre qu'a créer Frankenstein est un être bon mais qui est devenu monstrueux, par ses crimes et par sa laideur, car la société l'a rejeté. L'auteur évoque dans cet extraits deux aspects de la monstruosité. Tout d'abord la monstruosité physique est exprimée très explicitement « une silhouette que je ne peux trouver de mots pour décrire […] difforme dans ses proportions », « Jamais je n'ai contemplé de vision aussi horrible que sa face ». Cette description de la monstruosité vise a dégouter le lecteur pour faire ressortir et pour insister sur la monstruosité. La deuxième définition de la monstruosité pour Mary Shelley est exprimée par le regret. En effet le monstre de Frankenstein pousse des cris horrible car il s'en veux d'avoir commis tout ces crimes. Mary Shelley donne donc deux aspects de la monstruosité : une monstruosité physique et morale. L'extrait de L'Ensorcelée explique comment un homme d'église que l'on compare pour sa beauté à un archange est devenu un monstre de laideur. Barbey d'Aurévilly présente donc une vision de la monstruosité que l'on retrouve chez Frankenstein. Tout d'abord l'extrait nous apprend que le personnage (l'Abbé de la Croix-Jugan) est un homme qui a été défiguré par d'autres hommes qui lui ont ôté ses pansements ( ceux qui cachaient les blessures de l'abbé ) et qui lui ont brûlés le visage : « Jamais la fantaisie d'un statuaire, le rêve d'un grand artiste devenu fou, n'auraient combiné ce

en relation