Remise en cause et renouveau du keynésianisme

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Publiée en 1936 par John Maynard Keynes, la Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie s’impose comme une œuvre économique majeure du XX ème siècle. La crise de 1929 permet à Keynes de se dégager définitivement de l’influence des analyses des néoclassiques en mettant l’accent sur le rôle et la nature de la monnaie, sur l’importance de l’incertitude et des anticipations et sur la place décisive des entrepreneurs dans la dynamique économique. Tout va amener Keynes à devenir un véritable courant de pensée économique et son influence va devenir planétaire, notamment grâce à sa carrière professionnelle. Beaucoup de théories et de politiques vont être basée sur la pensée keynésienne. Néanmoins, ceci ne dura pas éternellement et les premières critiques ont fait leurs apparitions et ce fut le début d’un débat entre les nouveaux courants keynésien et les contradictoires.
Pour cela nous verrons dans la première partie la remise en cause du keynésianisme par le biais des monétaristes, de la nouvelle école classique et de l’école de l’offre, et dans la deuxième partie le renouveau du keynésianisme et notamment les Néo-keynésiens et la nouvelle école keynésienne.

I)Les théories keynésienne vivement critiquées

Dans cette partie nous allons commencer par voir la vision qu’ont les monétaristes à propos des théories économiques de Keynes puis nous plongeront par la suite dans celle de la nouvelle économie classique pour finir par l’école de l’offre et l’ intervention de l’Etat.

A)Friedman et les monétaristes à l’opposé de Keynes

- Friedman et Keynes sont contradictoires à propos du chômage.
Pour Friedman ,il existe un taux de chômage naturel et incompressible né de l’inadaptation de certains actifs à remplir les conditions fixés par le marché du travail ,une politique de relance ne peut pas faire baisser ce chômage structurel, mais elle induit une croissance rapide de la demande qui bute à court terme sur la pénurie d’offre qui provoque des

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