Synthèse psychopathologie de ladulte

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Psychopathologie de l’adulte

Introduction
1. Quelques données épidémiologiques : qu’elle est l’importance des phénomènes psychopathologiques dans la vie quotidienne.

En 2004, (www.statbel.fgov.be) 24% de la population présente un « mal-être » psychologique au moment de l’enquête => cela ne veut pas dire qu’il y a des psychopathologies mais en tout cas qu’il y a une certaine fragilité de la population. 13% d’entre eux pourraient présenter un trouble psychiatrique sérieux. Les troubles du sommeil et la perte d’appétit sont retrouvés dans énormément de pathologie mentale.

15% des plus de 15ans rapportent avoir consommé des médicaments psychotropes or qu’ils ont une action sur le psychisme.

Les personnes font aussi de l’auto-médication après une visite chez le médecin.

Les femmes rapportent plus souvent des troubles de santé mentales, elles sont plus nombreuses à utiliser des médicaments psychotropes, elles disent plus souvent penser au suicide et à passer plus souvent à l’acte. Mis à part les troubles anxieux et les troubles du sommeil, les indicateurs montrent qu’elles sont meilleures en Flandre et à Bruxelles qu’en Wallonie.

Dans la réalité il est montré que les hommes réussissent leur TS 2 fois plus que les femmes. Le suicide est la deuxième cause de mortalité chez les 15-24ans.
Les périodes critiquent sont entre Janvier et Avril et les deux mois de vacance.

2. Les rapports de la psychiatrie et de la psychopathologie

La psychopathologie est une science, un discours, un savoir : il ne sert pas forcément à soigner et n’est pas forcément concret.
La psychiatrie : « yatre » = médecin. Ils soignent, ils pratiquent l’art de guérir et impose une notion de « pratique ».

Quelle est l’utilité de la psychopathologie en psychologie ?
Le rapport est tellement proche qu’il est impossible de concevoir la psychopathologie sans un modèle médical.

La psychopathologie travaille toujours sur le schéma (cfr annexe). On se trompe toujours sur le sens

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