Auschwitz

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  • Publié le : 11 mai 2011
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Lorsque j'ai vu Auschwitz pour la première fois.. Et après ? Rien. La page blanche. C'est pourtant simple mettre ses sentiments sur papier. Seulement rien, ma plume refuse d'écrire. Finalement c'estça, lorsque j'ai vu Auschwitz pour la première fois, le choc était trop fort. Je suis devenue une coquille vide. Incapable de ressentir la moindre émotion. Une pierre à la place du cœur. Pourtant on nepeut pas rester insensible quand on sait qu'au moins 1,1 million de juifs furent tués dans ce camps.
On se tient là, debout, dans 175 hectares de souffrances sans dire un mot. Pourtant, il n'y apas si longtemps on pouvait certainement entendre les pleurs, les cris de ces 11 000 êtres innocents, de ces enfants.
Puis, on regarde les photos de ces êtres squelettiques, en affichant une minedégoutée. Et là, j'ai honte. Nous n'avons pas le droit de poser un regard emplit de dégoût sur ces hommes, ces femmes, ces enfants, qui ont tant souffert. Ils ont été plus courageux que nous tous réunit.Voir Auschwitz m'a fait prendre conscience que l'Homme est un loup pour l'Homme. J'ai peur. Lorsque que je vois ce que l'homme à été capable de faire, j'ai peur du monde de demain. Jusqu'ou irons nous ?L'être humain a déjà construit une véritable usine à tuer. Ils s'en sont prit aux juifs, aux handicapés, aux homosexuels et j'en passe. Leur seul tort ? Etre différent. Ne pas entrer dans leurcritères.
340 corps étaient brûlés en 24h. Une journée pour ôter la vie à au moins 340 personnes et ne laisser aucune trace d'eux. Les placer dans un four à 1000°C et voir la vie de ces hommes partir enfumée, non sans les avoir humiliés, déshumanisés.
On passe devant des vitrines pleines de chaussures, de paires de lunettes. Derrière chaque objets, une vie brisée. On voit ces photos d'avant où ilsaffichent tous un sourire. Un sourire innocent. Puis, on passe à la pièce suivante, et là tout est différent. Les crânes rasés et la peur dans les yeux.
Lorsque j'ai vu Auschwitz pour la première...
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