Commentaire de "mignonne..."

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 2 (398 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 19 novembre 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
Le texte étudié est un poème, écrit par Ronsard vers 1552.
Le texte est composé de trois parties, correspondant chacune a un moment précis :
-Le matin, lorsque la fleur éclos.
-Plus tard dans lajournée lorsqu’elle se fane.
-La conclusion du poème, lorsque la fleur meurt et que le poème veut délivrer son message a la jeune femme qu’il aime.

Le vers débute avec l’apostrophe «Mignonne...», terme affectueux qui montre que le poème n’est adressé qu’à une seule personne. La suite du vers, « Qui se matin avait déclose… » Est une personnification de la rose, elle laisse suggérer qu’unepromenade a eu lieu entre le poète et la jeune fille. Cette personnification se confirme lorsque le poète utilise le mot « robe » pour désigner les pétales de la fleur, ainsi que « son teint au vôtrepareil » : il compare le ‘teint ‘ de la rose a celui de la jeune fille.
Cette première strophe joue avec la délicatesse du champ lexical entourant la rose, comme : « robe », « pourprée » « les plis ».Ronsard crée l’atmosphère dans lequel le poème se déroule. Il la veut feutrée, délicate et intime.

La seconde strophe parle de la rose se flétrissant. Le ton change, car dans cette strophe, lepoète prend à témoin la jeune fille pour un constat qui semble lui être douloureux. En effet, il se rend compte que la rose a perdu toute sa beauté au cours de la journée, et le fait qu’il reprenne « Las »vers 9 montre que ni lui ni personne ne peuvent rien faire pour stopper cela. Ils ne peuvent arrêter la course du temps. Cette strophe est emprunte de mélancolie et avec « ses beautés laissées choir» il révèle le caractère triste et fatal de la mort.

La troisième strophe, montre qu’elle va peut-être élucider les deux précédentes strophes, car elle débute par « donc. » Malgré tout, le poètesemble refuser de prononcer clairement la mort. La vieillesse est suggérée vers 17 : « si vous me croyez » ainsi que « cueillez votre jeunesse ». Ronsard fait discrètement entendre a la jeune fille...
tracking img