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  • Publié le : 6 mars 2010
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Princesse de Clèves
Scène de bal
Ce roman a été écrit au 17e siècle mais la scène se passe au 16e siècle à la cour d'Henry II. C'est un des premiers romans psychologiques : cela nous montre l'histoire de Mlle de Chartres, qui a rencontré le Prince de Clèves qui tombe éperdument amoureux d'elle mais cette dernière ne l'aime pas. Ils se sont épousés. Elle va faire larencontre du Duc de Nemours, très belle homme et Don Juan. Tout le monde est sûr que Mme de Clèves va tomber sous le charme du duc mais ayant eu une éducation très sévère et étant épouse, elle s'abstiendra. Cette scène, situé au Louvres, célèbre les fiançailles de la fille du roi Claude de France avec un prince de Lorraine. Mr deNemours et Mme de Clèves vont tomber amoureux. Nous allons d’abord démontrer qu’il s’agit d’un cadre d’une rencontre puis nous expliquerons le jeu des regards qui se fonde dans cette rencontre amoureuse.

La scène se déroule au Louvre lors des fiançailles entre le duc de Lorraine et Claude de France, c‘est donc un cadre historique. De plus ce cadre est présenté de façon élogieuse comme le montre lechamp lexical du festin « soir au bal », « festin royal », « jour de fiançailles », « au Louvre ». La description des personnages se fait d’abord par Mme de Clèves comme le prouve les termes « passa tout le jour des fiançailles chez elle à se parer », l’adverbe « tout » accentue d’ailleurs le temps qu’elle a pris à se parer. Cela provoque l’admiration de la Cour sur « sa beauté et sa parure ».L’attention qu’elle porte sur son apparence est bien sûr pour l’occasion mais aussi pour l’attente d’un personnage que le narrateur ne révèle pas tout de suite comme le dévoile les termes indéfinis « quelqu’un », « celui qui arrivait », « un homme ». Par ailleurs on remarque que tout s’attise à l’apparition plutôt théâtrale, puisqu’elle se fait de façon brusque, de Mme de Clèves. Cela se vérifiepar la conjonction de temps « lorsqu‘elle » suivie du rythme ternaire « arriva, l’on admira sa beauté et sa parure; le bal commença ». De plus on remarque que le pronom indéfini « on », qui fait référence à la Cour, accentue la proéminence de son entrée qui est alors suivie par une autre tout aussi étonnante.
Le narrateur se tourne alors vers la présentation de M. de Nemours. Son entrée estattendue puisqu’à travers le personnage de Mme de Clèves on assiste à « un grand bruit vers la porte ». La comparaison « comme de quelqu’un qui entrait et à qui on faisait place » accentue l’attente et l’impatience de Mme de Clèves et des lecteurs. C’est alors que se fait la rencontre, c’est le Roi qui amène les deux personnages à se rencontrer puisqu’il « cria de prendre celui qui arrivait » à Mmede Clèves. Son entrée est aussi théâtrale que celle de Mme de Clèves car elle se fait de façon précipitée. En effet la locution adverbiale « d’abord » signifie ici aussitôt et la réaction de Mme de Clèves est tout aussi brusque comme le montre les termes « elle se retourna et vit un homme ». Par ailleurs celle-ci reconnaît immédiatement le duc bien qu’elle ne l’a jamais vue comme le prouve lafocalisation interne « vit un homme qu'elle crut d'abord ne pouvoir être que Mr de Nemours ». Sa vue déstabilise Mme de Clèves, elle ne peut s’empêcher de montrer son éblouissement vis-à-vis de son charme et de son physique comme le prouve les termes « le soin qu‘il avait pris de se parer augmentait encore l‘air brillant qui était dans sa personne », cela se montre aussi par la litote « il étaitdifficile de n’être pas surprise de le voir ». La répétition de la litote « il était difficile aussi de voir Mme de Clèves pour la première fois sans avoir un grand étonnement » et l’adverbe « aussi » montre qu’il y a ici un éblouissement réciproque.
Viens alors s’ajouter une troisième litote mais cette fois-ci négative : " il ne put s’empêcher de donner des marques de son admiration " qui est...
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