Convention des droits de l'enfant et famille africaine

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ARMEL FOTSO
Licencié es science juridique et politique |
15/03/2011 |

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Table des matières

INTRODUCTION………………………………………………………………………………………………. page 3
CONTXTE DE L’ETUDE……………………………………………………………………….... page 4
DELIMITATION DU SUJET.……………………………………………………………………. Page 5
Cadre spatial …………………………………………………………………………………….. Page 5
Cadre temporelle………………………………………………………………………………. page 6
Cadre matériel …………………………………………………………………………………… page 6
DEFINITION DES CONCEPTS …………………………………………………………………………… page 6
REVUE DE LITTÉRATURE ………………………………………………………………………………… page 7
1-) les conditions socioculturelles de l’application de la convention des droits de l’enfant en Afrique…………………………………………………………………………………………………….. Page 7

2-) les conditions socioéconomiques de l’applicationde la convention des droits de l’enfant en Afrique……………………………………………………………………………………………………. page 9
PROBLEMATIQUE…………………………………………………………………………………………. page 11
HYPOTHESE ………………………………………………………………………………………………….. Page 11
MODELE D’ANALYSE …………………………………………………………………………………….. Page 11
PLAN …………………………………………………………………………………………………………….. Page 12
BIBLIOGRAPHIE……………………………………………………………………………………………. Page 12

INTRODUCTION

L’éducation des enfants est une affaire que l’on pourrait considérer comme un domaine de souveraineté des parents. Ils déterminent leurs modèles, des valeurs et modes de vie qu’ils vont inculquer à leur progéniture. Le parent est donc selon une observation purement sociologique, le seul responsable de ce qui est enseigné ou non aux enfants.
Dans les sociétés traditionnellesafricaines, l’on pouvait identifier un enfant en se référant à son comportement ; il était alors possible juste en regardant les agissements d’un individu, sa tenue sociale, ses aptitudes ou ses manquements, de le situer par rapport à une famille précise, en fonction de la réputation de ses parents. Les grandes lignes de l’éducation de l’enfant sont alors le fait de ses parents, qui choisissent commentil sera élevé, vers quoi il sera orienté. Ces choix concernent absolument tous les aspects de sa vie, de son vêtu à ses punissions…
Cependant, l’évolution du droit et la mondialisation, voire même la globalisation aidant, ce monopôle que détenaient les parents sur l’éducation de leurs enfants s’est progressivement effrité, et désormais il existe un certain nombre d’instruments et d’éléments qui,sans rentrer dans les sphères privées, définissent un cadre global dans lequel doit se développer l’éducation de l’enfant. Ainsi, dorénavant, l’éducation n’est plus juste une affaire familiale, mais bien une question de société.
C’est bien la personne de l’enfant qui a été saisie, pour être mieux protégée, en raison de ses spécificités. Dans ce contexte, nous seront appelés à étudier lesinstruments dont il est question, notamment la convention relative aux droits de l’enfant, qui définit un certain cadre dans lequel doit se construire l’éducation d’un enfant, convention que nous mettrons en rapport avec d’autres textes tels le code pénal du Cameroun ou encore la déclaration africaine des droits et du bien être de l’enfant, pour mieux en saisir l’impact sur les familles africaines.Contexte de l’étude

Les bouleversements de tous ordres que connait de nos jours le monde entrainent des transformations substantielles qui n’épargnent guère le continent noir. La mondialisation, la globalisation et la notion de « village planétaire » caractérisent aujourd’hui la vie internationale, ce qui n’est pas qu’un simple enrichissement terminologique.
En effet, ce néologisme traduitdes modifications consistantes, avec des répercutions sur le droit et par ricochet sur les habitudes.
On notera alors que la convention des droits de l’enfant s’inscrit sur le plan juridique dans ce qu’une partie de la doctrine (la doctrine juridique) s’accorde à qualifier « d’universalisation...
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