Crise japonnaise 1929

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crise

Le développement durable,

Un non sens ?

Promotion 2010

1 décembre 2009

Sommaire

I- Les racines de la crise 6

1. Le contexte 6

a) La déréglementation financière 6

b) L’excès de liquidité 6

2. Les mécanismes 7

a) Le rationnement du crédit 7

b) La déflation par la dette 7

II- Les leçons tirées de la crise 8

3. Lecontexte 8

c) La déréglementation financière 8

d) L’excès de liquidité 8

4. Les mécanismes 8

c) Le rationnement du crédit 8

d) La déflation par la dette 8

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Introduction

En 2007, nous avons subi la crise des subprimes (une crise immobilière qui adégénéré en crise financière) qui s’apparente plus à la crise japonaise des années 90 qu’à la crise de 1929. Elle risque fortement d’atteindre l’économie et de conduire à la déflation, en fait le cas japonais des annes 1990 est la bonne référence (avec une triple crise, boursière, immobilière et bancaire) pour la crise actuelle.
C’est pourquoi, une question posée est de “quelles sont les leçonsretirées de la crise japonaise des années 1990? “
Dans le premier temps, on va aborder les causes qui ont conduit l’archipel nippon de la crise bancaire à la crise économique et ces mécanismes de transmission mis en évidence, nous verrons les leçons de l’expérience japonaise qui peuvent peut-être contribuer à éviter le pire en deuxième partie.

I- Les racines de la crise

1. Lecontexte

a) La déréglementation financière

Avant la déréglementation financière, le système financier japonais est connu avec des activités bancaires peu risqués. Avec l'ouverture financière des années quatre-vingt dans tous les pays de l'OCDE, la déréglementation a modifié l’ensemble la situation financière. Les manques d’expertises, les collusions d’intérêts… entrainent des risques.

•Perte des clients privilégient (qui sont des grandes entreprises).

Pour compenser la perte de leurs clients traditionnels, les city banks1 et les banques régionales se tournent vers les ménages et les PME: la part des prêts des city banks aux PME et aux ménages dans l’encours total de prêts passe de 34,2% en 1975 à 71,3% en 1990; celle des banques régionales de 59,3 à 78,2 sur la même période(source: Banque du Japon et Guichard 1999).

• Engagement dans les secteurs immobiliers

L’ensemble des engagements bancaires dans l’immobilier, directs ou indirects — en particulier via les Jusen, filiales des banques spécialisées dans le crédit bancaire—, représentent 25,7 % du total des prêts en 1990, contre 9,9 % en 1975 (source: Banque du Japon et Guichard 1999)

b) L’excès deliquidité

C’est la période ou la liquidité croît très rapidement (permettre aux banques d’accroître l’offre de crédit ou d’acheter elles-mêmes des actifs et stimuler la demande de biens et crédit par la baisse des taux d’intérêt). Les banques centrales sont donc acheteuses d’actifs pour des montants très importants ce qui accroît rapidement la base monétaire.
Cela entraine des effets:
-Hausse des réserves des banques à la banque centrale mais aussi du crédit;
- Hausse du PIB en volume mais aussi des prix des actifs;
- Hausse des taux d’intérêt.

Le PIB croît de 5,5% par an, de son point bas de novembre 1986 jusqu’à février 1991, soit l’explosion de la bulle immobilière. Le Japon entre alors dans une crise profonde qui va durer plus d’une décennie.

2. Les mécanismesa) Le rationnement du crédit

J. Stieglitz et A. Weiss (1981) présentent un modèle de rationnement de crédit dans lequel, parmi des emprunteurs identiques, certains reçoivent un prêt et d'autres non. En effet, le rationnement du crédit est la responsable dans l’échec de la relance de 1995 -1996. Cependant, il existe en Japon plusieurs banques internationales et des grandes compagnies qui...
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