Economie

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  • Publié le : 18 avril 2011
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Plan

Introduction

Contexte

I. Les Principes de l’école néoclassique

1. Maximisation du profil
2. Décentralisation
3. L’éventail de subordination
4. Direction par objectif
5. Le contrôle, l’autocontrôle, et le principe d’exception
6. La compétitivité et la motivation

II. Les théoriciens de l’école néoclassique

1. PETER FERDINAND DRUCKER
2. ALFREDPRITCHARD SLOAN
3. OCTAVE GELINIER

Conclusion

INTRODUCTION

En dépit de certaines apparences, on ne peut en aucune manière parler de révolutions, ni même de simple évolution, à propos des conceptions successives de l’entreprise. Plutôt que d’une suite séquentielle d’étapes ; c'est-à-dire d’un processus d’enveloppement total ou partiel d’une doctrine par la suivante. Chaque mouvements’est développé en réaction contre celui qui le précédait, sans en intégrer quelque partie et s’est effacé devant celui qui le suivait selon un processus analogue. Les théories émanent de l’expérience vécue ou de sources intellectuelles et techniques extérieures à l’entreprise. Elles ont souvent limité leur domaine à tel secteur fonctionnel, tel approche qualitative ou quantitative. Leurrépartition peut se faire selon les secteurs de l’entreprise ou suivant leurs sources d’inspiration.

L’école néoclassique des organisations; qui ne fait pas exception de cette règle générale; correspond à un mouvement empirique qui se développe à la fin de la seconde guerre mondiale.

Comme son nom l’indique, l’école néoclassique s’inscrit dans le cadre défini par les classiques : d’une part,son approche est empirique, dans la mesure où les principaux auteurs conceptualisent des théories à partir de multiples expériences réalisées au sein d’une activité de conseil en management. D’autre part, elle adopte une attitude pragmatique car les tenants de cette école considèrent leur science comme le fait de l’expérience, et se proposent quelque fois d’en tirer des généralisations ; mais leplus souvent l’objectif de ces généralisations est de transférer cette expérience aux praticiens et aux étudiants de management (Les hypothèses de base de l’école néo classique). Cette école a conservé l’idée de l’école classique que la science de l’organisation doit aboutir à formuler des principes clairs, praticables, valables pour toute organisation.

Citons parmi les membres les pluséminents du mouvement néoclassique : Peter Ferdinand Drucker, Alfred P. Sloan et Octave Gélinier, ces auteurs ont cherché à intégrer les nouveaux besoins des firmes dans leurs analyses : répondre à l’évolution des besoins des consommateurs, faire évoluer la fonction marketing, tenir compte des changements sociaux et ils ont particulièrement travaillé sur le rôle de la direction générale, sur lafonction de management ainsi que sur des structures organisationnelles.

L’essentiel de notre exposé consistera à aborder l'école néo classique en théories des organisations afin d’en connaître les apports fondamentaux de chaque auteur et de dégager ce qui les oppose ou les rapproche, ainsi de traiter les différents principes de cette école.
CONTEXTE

Le second conflit planétaire et sesconséquences ont en effet largement bouleversé la pensée et l'action humaines.

Ce sont d'abord sur un plan géopolitique, les alliances fluctuantes entre blocs: le pacte germano-soviétique, puis son éclatement, la séparation du monde en deux blocs parallèlement à l'émergence de la puissance économique du Japon, l'indépendance progressive, dans la douleur ou dans la guerre, des anciennescolonisations.

Sur le plan scientifique, les travaux d'Einstein ont mis en évidence la relativité. D'un point de vue économique, la reconstruction permet peu à peu l'émergence du bien-être "général" et de la société de consommation, mais les rôles sont repartis de façon plus floue, les richesses ne se concentrent plus aux mains des familles mais d'entreprises. Tout devient "relatif",...
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