Economie

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  • Publié le : 22 décembre 2009
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ECOGEN SESSION 2007

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR

Spécialités : - Assurance
- Banque
- Professions immobilières

ÉCONOMIE GÉNÉRALE

ET

ÉCONOMIE D’ENTREPRISE

L’usage des calculatrices n’est pas autorisé.

Durée : 3 heures Coefficient 2 : Assurance
Coefficient 2 : Banque
Coefficient 3 : Professions immobilières

Annexe : « Le CréditAgricole se lance aussi dans l’immobilier »
Ouest-France, 29-30 juillet 2006.

PREMIÈRE PARTIE : travail méthodologique (barème indicatif : 10 points)

À partir de vos connaissances et du document en annexe, répondez aux questions suivantes :

1- Identifiez l’axe stratégique choisi par le Crédit Agricole. Justifiez votre réponse.

2- Présentez, en les expliquant, les objectifspoursuivis par le Crédit Agricole avec cette stratégie.

3. Expliquez la phrase soulignée dans le texte « La dynamique du marché et les liens évidents entre acquisition immobilière et besoin de financement expliquent l’intérêt des banquiers »

4- Exposez les risques liés à la stratégie retenue par le Crédit Agricole.

5- Analysez les conséquences de cette décision stratégique du Crédit Agricolepour le marché immobilier.

DEUXIÈME PARTIE : développement structuré (barème indicatif : 10 points)

Faut-il modifier les prélèvements obligatoires ?
ANNEXE

Le Crédit Agricole se lance aussi dans l’immobilier

A son tour, la banque verte ajoute un nouveau métier à sa palette. Elle table sur un réseau de 190 agences immobilières d’ici à 2007, dont plusieurs dans l’Ouest.

Banquier,assureur et maintenant agent immobilier. Le Crédit Agricole élargit sa gamme de services. Logiquement. L’acquisition d’un logement va souvent de pair avec un besoin de financement.
« En échangeant avec nos clients, nous avons constaté l’importance de l’immobilier dans leur patrimoine et, surtout, leur besoin de conseils. Il leur a paru légitime que nous répondions à leur demande », explique GérardOuvrier-Buffet, directeur général de la caisse régionale Loire Haute-Loire et responsable du comité de pilotage du projet, né à l’automne 2003.
Le groupe était déjà présent de longue date dans la promotion et la vente de produits neufs pour les investisseurs. L’idée d’aller plus loin (ancien, gestion locative…) est partie de deux caisses régionales. Libre aux autres de les suivre. En 2007, leCrédit Agricole espère compter 190 agences immobilières. Avec pour objectif de réaliser d’ici à 2014, 60 000 transactions par an dans l’ancien, soit 10 % du total.
Sans pour autant « casser le marché » assure Gérard Ouvrier-Buffet. La banque lorgne plutôt sur la clientèle à conquérir. En France, deux tiers des transactions sont réalisées dans l’ancien, dont la moitié seulement par l’intermédiaire d’unagent immobilier ou d’un notaire. La proportion dépasse 80 % chez la plupart de nos voisins européens.
La puissance de ses 7 000 agences bancaires est un atout pour le Crédit Agricole, mais les deux activités resteront physiquement bien séparées. La loi l’impose. « C’est aussi notre intérêt. Nous nous limiterons à des recommandations croisées. Mais chaque client pour l’immobilier devra donner sonaccord pour être mis en contact avec l’une de nos agences bancaires et inversement », précise Gérard Ouvrier-Buffet.
Le projet s’accompagne du lancement d’une marque nationale : Square Habitat. Son utilisation n’est cependant pas obligatoire. Les caisses régionales en décideront. Elles se lanceront aussi dans l’aventure à leur rythme. Une trentaine d’entre elles sont déjà partantes. Ellespourront procéder à des créations ou, le plus souvent, à des rachats. Ce qui permet de profiter de la notoriété et du savoir-faire de l’agence reprise.

La concurrence n’a pas peur

La caisse Atlantique-Vendée s’inscrit exactement dans cette démarche. « Nous avons démarré, cette année, par l’acquisition des agences Euro Vendée immobilier et Atlanta, soit six points de vente sur le littoral...
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