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  • Publié le : 15 mai 2010
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Pièce en deux actes et en prose de Samuel Beckett (Irlande, 1906-1989), publiée à Paris aux Éditions de Minuit, l’œuvre « Oh les beaux jours » écrite au XXème siècle, dont nous étudions le passage, fait parti du théâtre absurde. Samuel Beckett est un écrivain irlandais d’expressions française et anglaise. Son nom est lié au théâtre de l’absurde. Sa pièce la plus célèbre est « En attendantGodot ». Nous sommes ici au milieu de la pièce. Winnie, un des personnages principaux, fait le récit d’un certain Piper ou Cooker et sa femme qui la regardent. On se demande si ces personnages sont bien réels. Dans une première partie nous allons parler de la distinction du passage par rapport au reste de l’œuvre, dans une deuxième partienous aborderons la difficulté d’interprétation du passage. Notre texte répondra à la question suivante : En quoi ce passage de l’œuvre « Oh les beaux jours » est-il ambigüe ?

Dans cette première partie, on verra la différence de ce passage par rapport au reste du livre. On sait que l’œuvre était jusque là une sorte de huis clos, dans le langage courant c’est une expression utilisée par lescritiques pour parler d’œuvres cinématographiques, c'est-à-dire une œuvre se déroulant dans un seul même lieu et comportant toujours le même nombre de personnages, qui restent les mêmes. A l’origine, Huis clos est une pièce écrite par Sartre, écrivain et philosophe français du XXème siècle, où les quelques personnages sont dans une salle ensemble et ne peuvent pas sortir. Mais ce passage n’en estplus un car deux nouveaux personnages font leur apparition et disparaissent ensuite, « Puis les voilà partis-main dans la main(…)-ils s’éloignent ». Ces personnages, Piper ou Cooker et sa femme, marque donc une différence par rapport au reste de l’œuvre qui contenait toujours les mêmes personnages Winnie et Willie.

En effet dans ce passage Winnie, d’habitude si optimiste et heureuse de vivre, nesourit plus. Elle ne se satisfait plus des plus petits choses comme une parole Willie. Elle regarde devant elle, sans expression, lorsqu’elle dit « Et toi ? Toi tu rimes à quoi ? Tu es censé signifier quoi ? ». Malgré son aire « Petit bourgeois » Elle en devient même vulgaire : « lâche-moi nom de Dieu et croule, croule ! »Elle avait des mimiques de langage comme « Oh le beau jour que ça va être »ou « le vieux style » (dans un sourire) mais elle ne les utilise plus dans le passage étudié. Elle s’énerve, elle regarde devant elle et se dit que tout est étrange. Elle parle de « sottises habituelles ». Cette gravité dans la voix de Winnie provient sans doute des personnes qu’elle revoit dans son souvenir.

Tout ce passage est basé sur un souvenir. Dans ce souvenir, Winnie revoit deuxpersonnages : Piper ou Cooker et sa femme, madame Piper ou madame Cooker. Ce souvenir est très vague car Winnie ne se souvient même plus du nom de l’homme : Piper ? Cooker ? Mais elle se souvient de toute leur discussion en détails et de ce qu’ils portaient ( les sacoches ). C’est un étrange souvenir. De plus, est-il réel ? Si il était réel, les deux humains aux sacoches auraient sûrement déterrer lapauvre femme fourrée jusqu’aux nénés. Monsieur et Madame Piper ou Cooker sont-ils déjà réellement venus ici ? On ne le sait pas. Winnie parle de sottises habituelles, donc les deux humains seraient déjà venus plusieurs fois.

Dans cette deuxième partie nous aborderons l’ambigüité du passage. Dans cette partie nous attaquons le symbole des personnages. Nous nous apercevons que Piper se pose desquestions que nous même nous posons. On peut donc penser qu’il n’est pas réellement un personnage. Il a été inventé par Winnie pour nous représenter dans la scène. Ainsi que Madame Piper qui représente Winnie dans le couple. Le public pense par Monsieur Piper que la pièce est complètement absurde : «  A quoi que ça rime ? » et Winnie pense par Madame Piper que c’est le public qui est insensé :...
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