Etude marketing ben & jerry's

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  • Publié le : 29 juin 2010
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Faut-il arrêter de pêcher et de consommer du thon rouge ?

Déguster ses sushis dans des restaurants branchés est à la mode. Les plateaux tournants vous proposent au choix sushis, sashimis, makis et ces fameuses tranches de thon rouge tant convoitées. Les sushis et par extension le thon rouge sont devenus le symbole de la mondialisation alimentaire par excellence, plus loin encore que lesfast-foods américains devenus ordinairement communs.
En passe de disparaître, le thon rouge est menacé par la surpêche et par la surconsommation. Victime de son succès et quid de la biodiversité, le thon rouge devrait bientôt disparaître des mers.
Source de richesse, de culture et d’emplois pour de très nombreux acteurs, doit-on envisager de ne plus consommer de thon rouge et donc de ne plus pêchercette denrée devenue si rare ? Petits allers et retours entre débats internationaux, ressources et ultimatums pour tenter d’éclaircir la problématique actuelle autour du bientôt feu poisson.

Actualités et débats internationaux :

1. Actualités

Actuellement, les houles qui déferlent sur le milieu marin soulèvent des tollés, des déceptions, ainsi qu’une véritable prise de conscience de la partde l’opinion publique et étatique. Ce n’est plus un secret, le thon rouge est menacé. Effectivement, depuis plus de 5000 années de coexistence paisible et maîtrisée, la situation semble critique. Les populations de thon rouge du monde entier s’effondrent, sa consommation se démultiplie d’année en année, et on pêcherait 60 000 tonnes par an soit plus du double des quotas autorisés et quatre foisla quantité considérée comme « durable » par des scientifiques internationaux. Le thon rouge ne serait donc pas en mesure de se renouveler.

D’autres études menées par des les regroupements de thoniers-senneurs méditerranées évaluent que les stocks de thon rouge ne sont pas menacés.

Pourtant, la mode aux sushis et d’une alimentation dite ‘plus saine’ fragilise ces idées. Alors que le Japon,mange de plus en plus de thon rouge (il importe 80% des captures méditerranéennes), les occidentaux en demandent aussi toujours plus. La demande en thon rouge ayant explosée de manière exponentielle, le thon rouge est d’autant plus menacé.
Bien entendu, le sushi fait partie intégrante de la culture nippone, mais pas seulement. Comme nous pourrons l’aborder un peu plus tard, il est source d’argent,une véritable manne financière, une source d’emplois, mais et aussi un élément de la biodiversité.
Tous ces éléments ont amené un vent de débats sur le devant de la scène internationale.

2. Débats internationaux :

D’une part, on dénombre quantités d’ONG, d’associations de protection de la nature qui agissent pour la protection et la sauvegarde de cette espèce menacée. Puis il y a ceux quiinterpellent l’opinion pour l’emploi et sa sauvegarde, les pêcheurs qu’ils soient artisanaux ou non, lui aussi menacé dans de nombreux pays.
Au milieu il y a les pouvoirs publics de tous les pays concernés directement ou indirectement par la surpêche du thon rouge, partagés entre tous ces acteurs mais conscients de la nécessité de prendre en charge en partie, la sauvegarde de n’importe quelleespèce vivante.
Il y a d’autre part, la grande distribution qui essaie de répondre à la demande et en bout de course justement, les consommateurs, friands de denrées alimentaires ‘culturelles’, partagés, eux, entre ce qu’ils souhaitent consommer et l’épée de Damoclès qui flotte au dessus de leur tête quant à la consommation de produits devenus rares et bientôt exceptionnels.
Le débat actuels’organise d’une part en Europe, et principalement dans le bassin méditerranéen et atlantique d’où provient une grande part des captures réalisées chaque année, et puis il y a ce débat international autour de cette pêche devenue polémique dans tous les pays touchés de loin ou de près.
Alors que la France souhaite s’engager pour une interdiction d’une commercialisation internationale (dans les 18 mois...
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