Ipod

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  • Publié le : 1 décembre 2009
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L'Ipod
                                     
     Ecoulé a plusieurs centaines de millions d’exemplaires à travers le monde, l’iPod a su se faire une place de choix dans l’univers déjà très fourni des appareils électroniques. Et pourtant rien ne prédisait que le segment des baladeurs numériques allait connaitre un tel bouleversement. A l’origine de ce succès commercial un homme, Steve Jobs, unperfectionniste et visionnaire de génie de l’informatique. Son nom ne vous dit peut-être pas grand chose, ce quinquaagénaire charismatique est considéré comme un véritable gourou par ses fans, acteur prépondérant de l’évolution de la branche. Il est par ailleurs le créateur des studios d'animation Pixar (Toy story, Fourmiz, Nemo ou encore Ratatouille). Et pour cause la naissance de lamicroinformatique à interface graphique, l’introduction de la souris c’est à lui qu’on le doit. Avec le premier ordinateur tout-en-un, l’iMac il démocratise le port USB et les webcams intégrées, il est aussi à l'origine de l’iPhone, le premier téléphone intelligent tactile. Son crédo est que la machine doit être au service de l’utilisateur non l’inverse et de la plus simple des façons. C’est ainsi qu’en 2001,fidèle à sa philosophie créative, naît des chaines de production l’iPod. L’insolente réussite du baladeur le plus populaire du monde lui vaut aujourd’hui d’être l’un des produit les plus plagiés et contrefaits mais sans jamais parvenir à l’égaler. Alors quels sont les facteurs qui ont contribué au succès de l’iPod et quelles sont les singularités propre qui lui ont permit de s’imposer sur unmarché très concurrentiel ? 
 Nous verrons dans une première partie que la conjoncture n’est pas étrangère à cette réussite puis dans une seconde partie que L’iPod possède des arguments de ventes sans communes mesures avec les autres baladeurs. 

   I/ Un terreau de facteurs conjoncturels favorables à l’ancrage de L’iPod.
   
 C'est une double combinaison de facteurs qui explique partiellement lesuccès de l'iPod, d'une part l'essoufflement du marché du disque et d'autre part le développement de l'internet.

   a/ L'industrie du disque un modèle économique en déperdition.

  C’est en 1982 que les deux firmes Philips et Sony créent le support optique qui va se substituer progressivement aux vinyles et cassettes. C’est l’avènement de l’ère numérique qui s’ouvre avec le compact disc pluscommunément appelé CD. Il apporte deux avantages principaux : une capacité de stockage plus importante et une qualité sonore accrue par rapport aux surannés supports analogiques.
  Bientôt le CD envahit la planète et le walkman à cassette laisse place aux baladeurs CD pour la plus grande satisfaction des majors du disque qui font leurs choux gras sur un marché juteux. En effet l’augmentation desvolumes de CD vendus leur permet de réaliser d’importantes économies d’échelle sur la production des galettes en plastique, le prix de revient est alors très faible. 
  L’essentiel des coûts se partagent en production et rétribution des artistes et en distribution chez les disquaires, le reste allant dans la poche des grandes maisons de disque, autant dire la part léonine sur les ventes. Encette décennie des années 90 le principal outil de diffusion des œuvres est le média radiophonique qui bien souvent à la solde des majors font la promotion en boucle de leurs titres. C’est somme toute un business très lucratif qui profite à une minorité, les labels indépendants  se partageant que les miettes.
  Cependant vers la fin des années 90, l’expansion du parc informatique dans les foyers deMr et Mme tout-le-monde e avec , celui des graveurs de CD en parallèle des CD réinscriptibles2C va va voir se profiler un marché noir qui annoncera une première baisse de régime d'un business jusque là épargné.
  C'est ainsi que les copies pirates de CD commerciaux prolifèrent à prix cassés cassant par là-même une partie des recettes des majors du disque. La filière légale est chancelante mais...
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