Jean-marie la tribouille

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  • Publié le : 19 février 2009
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Extrait du discours de Hitler du 30 janvier 1939 :
 
« … En ce qui concerne la question juive, je dois dire la chose suivante: c'est un spectacle honteux que de voir la façon dont le monde démocratique dans son ensemble suinte de sympathie pour le pauvre peuple juif souffrant, mais demeure sans cœur et inflexible lorsqu'il s'agit de les aider- ce qui est certainement, d'après son point de vueun devoir patent. Les prétextes avancés pour ne pas les aider parlent en fait en notre faveur à nous Allemands et Italiens. Car voici ce qu'ils disent:
"Nous", les démocraties, "ne sommes pas en situation d'accueillir les Juifs". Pourtant, dans ces empires, il n'y a même pas 10 habitants au kilomètre carré. Alors que l'Allemagne, avec ses 135 habitants par kilomètre carré, est censée avoir de laplace pour eux !
Ils nous affirment: Nous ne pouvons les prendre à moins que l'Allemagne ne soit prête à autoriser les immigrants à emporter un certain capital.
 
Depuis des centaines d'années, l'Allemagne a été assez bonne pour recevoir ces éléments, bien qu'ils ne possèdent rien d'autre que des maladies infectieuses politiques et physiques. Ce qu'ils possèdent aujourd'hui, ils l'ont dans unetrès large mesure, gagné aux dépens de la nation allemande moins rusée et par les nombreuses manœuvres le plus condamnables.
Aujourd'hui nous payons tout simplement ce peuple comme il le mérite. Lorsque la nation allemande fut, grâce à l'inflation, provoquée et menée par les Juifs, dépouillée de toutes les économies qu'elle avait amassées pendant des années de travail honnête, lorsque le reste dumonde retirait de la nation allemande les investissements étrangers, lorsque nous avons été dépouillés de l'ensemble de nos possessions coloniales, ces considérations philanthropiques pesaient évidemment bien peu pour les hommes d'Etat des démocraties.
Aujourd'hui, je peux seulement assurer ces Messieurs que, grâce à l'éducation brutale que les démocraties nous ont prodiguée pendant quinze ans,nous sommes totalement à l'abri de toute agression de sensiblerie. Après que plus de huit cent mille enfants de la nation soient morts de faim et de sous-alimentation à la fin de la guerre, nous avons été témoins du fait que près d'un million de têtes de vaches laitières nous ont été enlevées en vertu des cruels paragraphes d'un diktat que les apôtres de l'humanité et de la démocratie dans le mondenous ont imposé en guise de traité de paix. Nous avons vu comme plus d'un million de prisonniers de guerre allemands ont été détenus en prison sans aucune raison, une année entière après la fin de la guerre. Nous avons vu comment plus d'un million et demi d'Allemands ont été dépouillés de ce qu'ils possédaient dans les territoires s'étendant à nos frontières, et comment ils ont été jetés dehorsavec seulement ce qu'ils portaient sur le dos. Nous avons dû supporter que des millions de nos compatriotes nous soient arrachés contre leur gré, et sans qu'on leur offre la moindre possibilité d'existence. Je pourrai ajouter à ces exemples des douzaines d'autres encore plus cruels. Pour cette raison, nous demandons qu'on nous épargne toute discussion sentimentale. La nation allemande ne souhaitepas que ses intérêts soient déterminés et contrôlés par une quelconque puissance étrangère. La France aux Français, l'Angleterre aux Anglais, l'Amérique aux Américains, et l'Allemagne aux Allemands. Nous sommes résolus à empêcher l'installation dans notre pays d'un peuple étranger qui a été capable de s'emparer pour lui-même de toutes les positions dominantes du pays et de le déposséder. Car c'estnotre volonté d'éduquer notre nation pour ces positions dominantes.

Nous avons des centaines de milliers d'enfants de paysans et des classes laborieuses très intelligents. Nous devons les éduquer- en fait nous avons déjà commencé - et nous souhaitons qu'un jour, eux et non les représentants d'une race étrangère, puisse occuper les positions dominantes de l'Etat en même temps que nos classes...
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