La cohabitation des flamans et des wallons en belgique

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 8 (1978 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 26 mars 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
Article extrait du journal catalan « Avui »
Belgique, « game over »
Les politiciens francophones assument entièrement que la fin de l’Etat belge approche après la démission de son prochain premier ministre.
Le président de la Wallonie prévient ses citoyens d’être prêts en toutes circonstances.
Ce ne sont plus seulement les flamands qui hissent le drapeau indépendantiste, car lesfrancophones commencent à assumer que la fin de la Belgique pourrait être plus proche de ce qu’ils pensaient. Après la démission du socialiste wallon Elio Di Rupo étant incapable de former le gouvernement, la Wallonie est prête pour un plan B : «  Nous ne pouvons pas ignorer que la plus grande part de la population flamande désire la séparation, ainsi nous devons nous préparer à la fin de la Belgique » aannoncé Laurette Onkelinx, ministre de la santé et affaires sociales et numéro deux des socialistes.
La séparation n’est plus un tabou. Et Onkelinx, considérée comme la femme la plus puissante en politique du « pays plat », n’est pas la seule francophone qui parle ces jours-ci de laisser tomber. Le président même de la Wallonie, Rudy Demotte, a demandé aux citoyens d’être prêts à toute situation.Le vétéran Philippe Moureaux, maire de Saint-Jans-Molenbeek, sénateur et ministre d’Etat, affirme que la Belgique est dans une phase d’organisation progressive de la séparation.
Di Rupo a informé qu’il jetait l’éponge et que le roi devrait se trouver un autre négociateur en envoyant aux journalistes un SMS « Game Over ». Face à cette situation, Albert II a demandé aux présidents du Parlement etdu Sénat, le socialiste francophone André Flahaut et le nationaliste flamand Danny Pieters, de jouer les médiateurs et de tenter de se mettre d’accord. Mais la formation du nouveau gouvernement est toujours lointaine, même si l’indépendantiste Bart de Wever gagna les élections il y a trois mois. « Il n’y aura pas d’accord pour le 12 octobre, la Toussaint est trop tôt et même Saint Nicolas,peut-être Noël ?, écrit Luk Van Der Kelen dans le journal néerlandais Het Laatste Nieuws.
Même de l’autre côté de la frontière, la France se demande si elle devrait annexer la Wallonie. Le député conservateur ex-UMP Nicolas Dupont-Aignan a demandé à Sarkozy de se préparer à «  l’accueil des compatriotes wallons et bruxellois, maintenant que la crise belge est entrée en phase finale et la rupture estproche ».Deux sur trois français, selon les enquêtes, seraient partants pour que la Belgique francophone fasse partie de l’hexagone, même si avec son arrêt « vitalici » serait très cher à maintenir. Flandres utilise 5.400 millions d’euros en aides.
Refaire les élections ne servirait à rien. De Wever, qui promet une évaporation progressive de la Belgique, augmenterait à Flandres , avec les 32,2%des voix, quatre points en plus comparé au 13 juin, selon les derniers sondages. Cette majorité indépendantiste contraste avec le bas support des flamands à la séparation : seulement 15% la veulent, selon les enquêtes. Au sud, Di Rupo aussi augmenterait de 2 points, et arriverait à 39%.

http://avui.elpunt.cat/noticia/article/3-politica/17-politica/293735-belgica-game-over.html
Traduction ducatalan par Roger LLUIS VERDES
Article extrait du journal espagnol « El Pais »
Le sécessionniste De Wever ressort le passé nazi en Belgique
Bart De Wever, leader de la Nouvelle Alliance Flamande séparatiste (N-VA), le parti le plus voté en Belgique, sans lequel il est impossible de créer un gouvernement dans le pays, a éclaté comme un éléphant dans une « poterie » dans le processus délicat desnégociations en reprochant aux wallons de limiter la faute de la collaboration belge avec l’Allemagne nazie aux flamands et de voiler ses propres hontes historiques.
De Wever a fêté, avec une tribune dans le journal néerlandais De Standaard, les 100 jours dans Gouvernement en Belgique après les élections du 13 juin, quand il est crucial que les wallons francophones aient un minimum de...
tracking img