Le controle de l'entreprise au maroc

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  • Publié le : 12 mai 2011
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SOMMAIRE

INTRODUCTION

CHAPITRE I : LE CONTROLE INTERNE

SECTION 1 : ETENDU DU CONTROLE INTERNE

I/- COMPOSANT DU CONTROLE INTERNE

A/- L'environnement de contrôle,

B/- L'évaluation et la maîtrise des risques,

C/- L’activité du contrôle

D/- L'information et la communication,

E/- Le pilotage.

II/- La mise en œuvre du contrôleinterne

A/- Protection physique des actifs et enregistrement

B/- Système de définition des pouvoirs

C/- Plan financiers et budgets

D/- Information et documentation

 Validité
 Exhaustivité
 Exactitude
 Enregistrement

E/- Examen indépendant et contrôle de performance

F/- Séparation des taches

III/- LA DOCUMENTAION DE LA FONCTION COMPTABLE

A/-Documents décrivantl’organisation comptable,

B/- Documents décrivant les supports comptables,

SECTION 2 : LE SYSTEME D’ORGANISATION DU CONTROLE D’UNE ENTREPRISE

I/- DECISION DE GESTION ET NIVEAU DE CONTROLES

II/- INTERPRETATION

CHAPITRE 2 : LE CONTROLE EXTERNE

SECTION 1 : LA CONSTRUCTION DES REFERENTIELLE DU CONTROLE EXTERNE

I/- LES POINTS FORT DE LACONSTRUCTION

A/- La normalisation

B/- La notation

C/- La fonction du commissaire

II/- Audit financier, Audit légal

A/- Le rôle économique : l’audit financier

B/- Un régime marchand complexe qui nécessite des normes pour être légitime

SECTION 2 : RENFORCEMENT DU CONTROLE

I/- L’ACCREDITATION : L’EXEMPLE DES BUREAUCRATIES PROFESSIONNELS

II/- LES AUTRES FORMES DE CONTROLEEXTERNE

CONCLUSION

ANNEXE

INTRODUCTION

Parce qu'elle engage un grand nombre de moyens techniques et humains et parce qu'elle met un certain temps à réagir aux changements, l'entreprise est dirigée avec anticipation et selon des plans qui sont suivis et adaptés quand les circonstances l'y contraignent ; ses moyens sont définis, organisés et affectés en fonction de buts à atteindre ; sesactivités sont ordonnées et coordonnées de sorte à se compléter pour produire les résultats les plus satisfaisants pour leurs destinataires dans les conditions les plus économiques pour les bailleurs de fonds. Si la plupart des entreprises sont gérées selon ces principes, toutes ne les appliquent pas de la même façon ni avec la même rigueur. La taille, le secteur d'activité, la conjoncture, lacompétence des dirigeants sont autant d'éléments qui expliquent les différences.
Néanmoins, on imagine mal comment une entreprise pourrait réussir durablement sans s'y conformer un tant soit peu car, quelles que soient sa forme et son marché, elle doit faire face à l'évolution constante et parfois imprévisible des goûts et des besoins de sa clientèle, aux innovations technologiques qui accélèrentl'obsolescence de son appareil de production ou de ses produits, aux réactions de la concurrence. Confrontés aux risques économiques permanents qui pèsent sur leur entreprise, les dirigeants doivent s'assurer de l'adéquation constante et de la maîtrise des moyens investis. De fait, quand on observe, son fonctionnement, on s'aperçoit que d'une manière ou d'une autre, la plupart des actes del'entreprise sont contrôlés : ils sont prévus, négociés, contractés, autorisés, vérifiés, mesurés, comparés, documentés, etc.
Le contrôle est l’une des quatre fonctions fondamentales de la gestion dont la planification, l’organisation et l’impulsion des ressources humaines. Il s’exerce au sein de l’entreprise, quelle que soit sa taille, et aussi dans n’importe quel établissement public. En fait, lecontrôle constitue un élément déterminant du processus général de la gestion et se compose de trois étapes bien définies, à caractère universel à savoir : la mesure des réalisations, la comparaison entre les réalisations et la norme, et la vérification des différences qui se présentent par rapport à la conception initiale de projets. La correction des écarts défavorables à l’aide d’actions et...
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