Le malade imaginaire

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  • Publié le : 30 mars 2010
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Je vais vous présentez “Le malade imaginaire “ écrit par Molière en 1673. Cette pièce de théâtre est composée de 3 actes et nous présente une satire de la médecine. Tout d’abord je vous direz une biographie de Molière, puis un résumé de son œuvre ensuite je vous présenterez les personnages et leur caractères suivit des thèmes de l’œuvre et pour finir mon jugement sur cette pièce.

Labiographie de Molière :

Jean Baptiste Poquelin, est né à Paris en 1922. A l’âge de 20 ans il obtient une licence de droit mais il décide de devenir comédien, aidé par sa maitresse : Madeleine Béjart, il fonde la compagnie théâtrale l’Illustre théâtre. C’est à cette époque qu’il prend le nom de Molière .Il quitte Paris pour aller vers le Sud de la France. En 1658, il revient à Paris pour jouer « Nicomède» et « le dépit amoureux » devant le roi. C’est la pièce « Les précieuse ridicule » qui lui apporte célébrité. Epuisé par le travail et la maladie il meurt le 17 février 1673 après la 4éme représentation du « malade imaginaire ».


Résumé :

Argan, un bourgeois, se croit toujours malade ; sa femme, Béline, lui dispense des soins attentifs, mais n'attend que sa mort pour pouvoir hériter.. Un jour, il décide donc de marier sa fille Angélique à un jeune médecin. Malheureusement, Angélique entretient une relation passionnelle avec son amant Cléante. Désespérée par le projet de son père à son égard, elle trouve de l’aide auprès de Toinette, la servante. Celle-ci suggère alors à son maître de faire le mort pour connaître la réaction de sa femme, qui s’en félicite immédiatement.Heureuse, elle dit tout le mal qu’elle pense du défunt mais à la découverte de la supercherie, elle s’enfuit. Argan rejoue alors la même scène afin de tester Angélique. A l’inverse de sa mère, la jeune fille est réellement effondrée. Touché par son comportement, Argan accepte que Cléante épouse sa fille à condition qu’il devienne médecin. Béralde, son frère, persuade alors Argan qu’il peut lui-mêmedevenir médecin. Il organise donc une fausse cérémonie, parvenant à duper le vieil homme et à faire marier les amoureux ...
Acte 2, Scène 2

ARGAN, TOINETTE, CLÉANTE.

ARGAN — Monsieur Purgon m'a dit de me promener le matin dans ma chambre douze allées et douze venues ; mais j'ai oublié à lui demander si c'est en long ou en large.
TOINETTE —Monsieur, voilà un...
ARGAN — Parle bas, pendarde ! Tu viens m'ébranler tout le cerveau, et tu ne songes pas qu'il ne faut point parler si haut à des malades.
TOINETTE — Je voulais vous dire, Monsieur...
ARGAN — Parle bas, te dis-je.
TOINETTE — Monsieur...
(Elle fait semblant de parler.)
ARGAN — Eh ?
TOINETTE — Je vous dis que...
(Elle fait semblant de parler.)
ARGAN — Qu'est-ce que tu dis?
TOINETTE, haut. — Je dis que voilà un homme qui veut parler à vous.
ARGAN — Qu'il vienne.
(Toinette fait signe à Cléante d'avancer.)
CLÉANTE — Monsieur...
TOINETTE, raillant1. — Ne parlez pas si haut, de peur d'ébranler le cerveau de Monsieur.
CLÉANTE — Monsieur, je suis ravi de vous trouver debout et de voir que vous vous portez mieux.
TOINETTE, feignant d'être en colère. — Comment qu'ilse porte mieux ? Cela est faux, Monsieur se porte toujours mal.
CLÉANTE — J'ai ouï dire que Monsieur était mieux, et je lui trouve bon visage.
TOINETTE — Que voulez-vous dire avec votre bon visage ? Monsieur l'a fort mauvais, et ce sont des impertinents qui vous ont dit qu'il était mieux. Il ne s'est jamais si mal porté.
ARGAN — Elle a raison.
TOINETTE — Il marche, dort, mange, et boit toutcomme les autres ; mais cela n'empêche pas qu'il ne soit fort malade.
ARGAN — Cela est vrai.
CLÉANTE — Monsieur, j'en suis au désespoir. Je viens de la part du maître à chanter de Mademoiselle votre fille. Il s'est vu obligé d'aller à la campagne pour quelques jours, et, comme son ami intime, il m'envoie à sa place pour lui continuer ses leçons de peur qu'en les interrompant elle ne vînt à...
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