Le suicide, la souffrance

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prépa |
Le suicide, la souffrance. |
Compte-rendu de cours. |
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F |
15/05/2009 |

Lors du cours sur le suicide, j’ai été abasourdi sur les propos tenus par mon professeur d’anthropologie.
En effet celui–ci « défendait » les personnes qui se suicidaient, ou du moins il essayait de nous faire reconsidérer notre vision du suicide en n’abordant pas que le résultat de l’acte sur lesproches, mais la vision d’une voix de libération pour certaines personnes qui ne supportaient plus la vie sur terre. Ors, à cette époque, je n’avais jamais réellement ressenti la tristesse de perdre quelqu’un de proche par le suicide. Je n’avais que pour seules approches mon frere qui y avait pensé pendant une période dure à son travail, ma voisine qui avait fait une tentative pour interpeller safamille sur son ressenti ou plutôt sur son sentiment d’absence de sentiments qu’elle recevait des membres de celle-ci, et bien sur les quelques jeunes avec qui mes collègues de la prépa travaillent. Et pour tout vous dire je ressentais même de la colère envers ceux qui se suicidaient ou tentaient de se suicider.
Pour moi c’était signe de lâcheté, c’était signe d’un laissé allé et d’un baissement debras, je ne trouvais pas cela courageux comme tant de personnes pensent. Je ne comprenais pas comment l’on pouvait faire autant de mal à ses proches. Et puis les paroles sont restées et ont fait leur petit bout de chemin dans mon esprit.
En effet il y a peu de temps, le mardi 5 mai 09 à 19h05 exactement, une amie, Marie, me téléphone pour m’annoncer une triste nouvelle : le décès de notre amieJennifer une semaine plus tôt. Le lendemain c’était son enterrement et Marie me prévenait que j’y étais conviée.
Lorsqu’elle m’a annoncé la nouvelle, elle a commencé par « c’est Jennifer … elle s’est suicidée… » J’étais réellement triste mais je connaissais la maladie qui l’a rongeait depuis plus de 2 ans. Cette maladie s’appelait « la dépression ». Elle avait une telle envie de vivre que je n’aipas compris le geste qu’elle avait commis. Je savais qu’un an auparavant elle avait attenté à sa vie et qu’elle avait pu ainsi être hospitalisée dans un établissement psychiatrique, où elle fut très bien suivie. Cependant elle ne pu en guérir. Elle disait très souvent qu’elle n’arrivait pas à dormir tellement elle était pressée de vivre la journée de demain. C’est vrai que dans mes souvenirs jen’ai que des bons passés avec elle, les mauvais je les ai bannis de mon esprit. Et pour cause : c’était une jeune femme qui respirait la vie qui ne voulait que la vie qui aimait la vie et qui espérait pouvoir revivre la vie qu’elle menait avant la maladie.

Cependant la maladie eu le dessus et avant de partir elle laissa ces quelques mots : « j’ai peur, je ne sais pas ce que je vais trouver del’autre côté. Je vous aime tous ! » Ces quelques mots ont fait un bien fou à tous ceux qui les ont entendu et lu. « Je vous aime tous » oui c’était une jeune femme aimante, souriant, pleine de vie et son acte m’a fait énormément changé d’avis et les paroles de Gérard Lurol ont résonné en moi .J’ai ainsi compris ce qu’il voulait dire.

Le suicide n’est pas un acte de lâcheté, mais parfois même sinotre envie de vivre est très forte, il arrive qu’elle ne le soit pas assez face à l’idée de la mort qui arrêterait tout les maux dont nous souffrons. Oui parfois cette voix là nous parait la seule perspective abordable lorsque nous avons déjà tenté celle de la guérison… si j’ai pris cet exemple c’est bien parce que c’est le seul à m’avoir fait comprendre certaines choses sur le suicide, et parfoisje me surprends à croire que l’envie de suicide, la pensée de se suicider est une maladie dont quelque personnes ne réchappent pas.
Cependant nous ne pouvons pas dire seulement cela sur le suicide. En effet l’acte en lui-même est complexe et les résultats après, les sont tout autant. Maintenant que ma vision des choses se base malheureusement par une expérience vécue, je trouve cet acte...
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