Le travail une valeur en voie de disparition

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  • Publié le : 20 mars 2011
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Dominique MEDA
"Le travail, une valeur en voie de disparition"

Edition Alto-Aubier, 1995

SOMMAIRE
1. L’auteur
2. Questions posées par l’auteur
3. Postulats
4. Hypothèses
5. Démarche
6. Résumé :
Chapitre 1 : L’actuel paradoxe des sociétés fondées sur le travail
Chapitre 2 : Dessociétés sans travail
Chapitre 3 : Acte 1 : L’invention du travail
Chapitre 4 : Acte 2 : Le travail, essence de l’homme
Chapitre 5 : Acte 3 : De la libération du travail au plein emploi
Chapitre 6 : L’utopie du travail libéré
Chapitre 7 : Le travail, lien social ?
Chapitre 8 : Critique de l’économieChapitre 9 : Réinventer la politique : sortir du contractualisme
Chapitre 10 : Désenchanter le travail
7. Actualité de la question
8. Commentaires
9. Conclusion

1) Présentation de l’auteur et de l’ouvrage
Dominique MEDA, ancienne élève de l’école Normale supérieure et de l’école nationale d’administration, agrégée de philosophie, aété professeur à l’Institut d’études politiques de Paris.
1. Le travail une valeur en voie de disparition, Aubier 1995.
2. Travail, une révolution à venir, Mille et une nuits 1997 en collaboration avec Juliet Schor.
3. Qu’est-ce que la richesse, Aubier 1999.
Le livre est relativement grand il comporte plusieurs chapitres aussi longs les uns que les autres, les lires était un mélange entredifficulté et la soif d ‘en savoir plus, ainsi ca synthèse n’était pas très facile car il fallait synthétiser sans omettre quelque chose d’important et c’est une des causes qui ont rendu cette fiche de lecture aussi détaillé et grande de taille.
2) Questions posées par l’auteur
Ce livre rend disponible des réflexions de nature philosophique sur le travail, et ainsi développe une approchecritique.
Pour D. Méda, le statut du travail est en lui-même une question centrale pour nos sociétés occidentales, parce qu’il constitue l’une des leurs dimensions essentielles, l’un de leurs fondements, et qu’il s’agit aujourd’hui, de connaître la nature de la crise que nous traversons, mais également de choisir le type de société dans lequel nous voulons vivre.
D. Méda montre que lacompréhension exacte du rôle que joue le travail dans nos sociétés nécessite non seulement une approche multidisciplinaire, capable de saisir la cohérence d’ensemble de ces diverses manifestations, mais aussi et surtout l’intervention de la plus généraliste et de la plus réflexive de toutes les sciences dites humaines, la philosophie.
Qui donc exerce aujourd’hui dans nos pays hautementdéveloppés, la fonction critique ?
Sur quels principes, sur quelles croyances se fondent les responsables de nos politiques ?
D. Méda explique que la situation est inquiétante par la séparation des deux fonctions critique et gestionnaire, la méfiance à l’égard de la fonction critique et normative et l’absence d’un véritable espace public.
La marche de nos sociétés est-elleentièrement déterminée de l’extérieur par la mondialisation des échanges, l’internationalisation des relations et des communications, l’évolution économique ? .
Devons-nous adopter sans même les choisir les critères économiques et technocratiques standards, partagés par tous les pays et censés nous permettre de nous maintenir à niveau ?
3) Postulats
Son postulat de départ est que letravail est une invention récente : c’est en effet au 18ème siècle que le travail a été inventé. Ce qui signifie que le travail est devenu le principal moyen d’acquisition des revenus permettant aux individus de vivre, mais qu’il est aussi un rapport social fondamental.
Le fonctionnement normal de nos sociétés "le plein emploi à plein temps pour tous" est remis en cause et la diminution...
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