Les annimaux malade de la peste

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  • Publié le : 18 juin 2010
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LECTURE ANALYTIQUE 1 : « Les Animaux malades de la peste », Fables, VII, 1

Plan :
Composition :
I. v. 1-14 : présentation de la peste
II. v. 15-33 : discours du lion
III. v.34- 42 : discours du renard
IV. v.43- 47 : la Cour
V. v. 49-54 : discours de l’âne
VI. v. 55-62 : verdict et condamnation
VII. v. 63 et 64 : moralité
LECTURE :
I. Présentation de la peste 1-14
1-6
vers 1 à6 : déchaînement du mal ds toute son horreur
Art indéfini « un » mal (1) (forme inquiétante), + relative qui montre le pouvoir de ce mal « Qui répand la terreur » + fin du vers « terreur », sentiment violent et incontrôlable.
Vers 2 « mal » est répété » sans déterminant, insaisissable, venu d’en-haut (« que le Ciel »), donc tout-puissant, vécu cô un châtiment universel.
Le mot de « peste »n’arrive qu’au 4ème vers, cô s’il était trop effrayant pou qu’on puisse mê le prononcer. L’auteur s’excuse d’avoir à le faire ds une parenthèse.
Vers 5 : « Achéron » : fleuve mythique des Enfers, avec le Styx (mythologie familière aux contemporains de LF); le passage vers les Enfers était payant.
Vers 6 : mise en évidence du mot « guerre », à la rime : violence meurtrière de la peste.

7-14
v 7 : lepronom indéfini « tous » qui se retrouve prisonnier au centre du vers : espoir donné par le 1er hémistiche (« Ils ne mouraient pas tous »), réduit à néant par le second. « frappés » à la rime : violence.
- Chiasme avec le croisement : mouraient tous
tous frappés
- anadiplose : répétition en début de secondhémistiche du dernier mot du premier ; effet d’insistance. Universalité

v. 8-14 : nombreux termes négatifs : n’… point, nul, ni…n’, plus, plus : la peste apporte une négation de la vie, tous les instints sont anéantis : se nourrir (10-12) ; l’instinct sexuel (13-14)
Symboles animaliers : la tourterelle symbolise l’amour, la douceur, la reproduction ; loup et renard, prédateurs, perdent leurinstinct de prédation.

Oxymore « mourante vie » (13) : l’absence de raison de vivre.
CL 1ère partie : LF nous a présenté la peste et ses effets sur les animaux.

II. Le discours du Lion

Le Lion est le symbole du roi.
- Le discours du lion commence sous le signe d’une apparente bienveillance (« mes chers amis ») et il semble faire preuve de solidarité : emploi de pronoms etadj 2ème pers du pluriel « nous » (18), « nos péchés » (17), impératifs 2ème pers pluriel : 23 : « Ne nous flattons donc point, voyons sans indulgence ». Il semble qu’il n’y ait pas ici de pluriel de majesté.
Il invoque des causes religieuses au malheur qui les frappe : « céleste courroux » (19) : « le Ciel », « nos péchés » (16-17). Nécessité de payer pour les fautes et donc de trouver uncoupable.
Vocabulaire de la justice : « coupable » (18), « indulgence » (23). Le roi est là pour faire régner la justice et il va le faire de manière équitable, en se regardant d’abord lui-mê puisqu’il doit donner l’exemple à se sujets : « Pour moi » (25)
Le roi fait son autocritique, il se présente sous un jour très noir : « appétits gloutons » (25 », « dévoré », « force moutons » (bcp plus fortque « beaucoup » : le roi est cruel, violent, il ne cherche pas à le cacher et insiste même sur cet aspect de son caractère. Il récuse les circonstances atténuantes (« Que m’avaient-ils fait ? Nulle offense » 27) et montre la gratuité de cette violence qu’il exerce sur ses sujets.
Rejet de « Le berger » 29 : ironie.
2ème partie de son discours (30-33) : « s’il le faut ; mais » (30) : oncomprend qu’il va essayer de trouver un bouc émissaire et que son apparente sincérité était fausse.

III. Le discours du renard
Absence totale de la 1ère personne : il ne compte pas faire une confession.
Utilisation de la flatterie avec la récurrence du pronom « vous », les compliments « vous êtes trop bon roi »(hyperbole)(34) « vous leur fîtes …beaucoup d’honneur » 38-39)
Crimes du lion...
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