Les usa et leur influence dans le monde

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  • Publié le : 1 décembre 2009
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La Princesse de Clèves de Mme Lafayette, texte sur la Duchesse de Valentinois

Marie-Madeleine Pioche de La Vergne est née dans une famille aisée de petite noblesse, qui gravite dans l’entourage du cardinal de Richelieu. En 1655, elle épouse, à l’âge de 21 ans, un Auvergnat de dix-huit ans son aîné, François Motier, comte de La Fayette dont elle aura deux fils. Elle l’accompagne dans sesdomaines familiaux bien qu’elle retourne fréquemment à Paris où elle commence à s’introduire dans la haute société de la cour et à ouvrir avec succès son propre salon. C’est une femme de lettre française connue à son époque qui écrivit le premier roman historique, La Princesse de Clèves.

Dans ce passage, l’histoire de Mme de Valentinois est racontée par Mme de Chartres à sa fille. Ce récit estune digression par rapport a l’intrigue principale. Récit enchâssé dans le récit. Il est justifié par les questions de la princesse, et, s’il a une portée éducative, il n’en reste pas moins qu’il met en valeur les failles de l’éducation de Mme de Chartres. Ce récit apparait comme un "exemplum", c’est une anecdote a visée argumentative et illustrant des principes moraux.

Plan : I- Uneprincesse en quête de vérité
1- Les questionnements de la princesse
2- Les reproches de la princesse
3- La faillite de l’éducation maternelle

II- La visée éducative de ce récit
1- La condamnation de la vie de la Cour
2- Une condamnation a coloration moraliste / éducative
3- Une lecture de l’histoire

I- C’est un dialogue ouvert parla Princesse de Clèves et il initie le récit de Mme de Chartres sur Mme de Valentinois. La raison première de la Princesse est son ignorance qu’elle découvre en elle-même.

1) • L’ignorance engage la Princesse à questionner sa mère. On retrouve cette ignorance sous la forme du vocable « étonnement » lequel est redoublé par l’adjectif hyperbolique « extrême ».
• C’est quelqu’un qui ne comprendpas. A cet étonnement s’ajoute l’âge de la Princesse qui est décrit dans le texte par la proposition relative « ou l’on ne croit pas » (contenant une structure négative) et l’incompréhension de la Princesse relève d’une idéologie de sa jeunesse et de son éducation.
• Son ignorance est en relation avec son éducation, et elle justifie ses questionnements qu’on trouve sous forme de questions à samère.
• L’adverbe de temps « souvent » suggère la récurrence de ces questions. Les interrogations de la Princesse suggèrent son incompréhension et elle ne peut comprendre certains agissements comme le montre les expressions « s’est-il pu » et « être possible ».
• Au regard de l’éducation de la Princesse, la pérennité de l’amour n’est pensable que dans une relation conjugale et quel’attachement a une femme infidèle est impossible.
• Les questionnements de la Princesse se retrouvent sous la forme d’interrogatives montrant l’incompréhension de cette dernière, on en trouve plusieurs dans le passage.
2) • Les reproches de la Princesses sont faits sous forme de plainte.
• Au-delà des questions précises, cette dernière exprime a sa mère des reproches : « je me plains, dit-elle » cetteplainte est un reproche de l’ignorance dans laquelle elle se trouve. Ce reproche porte sur le silence que Mme de Chartres a fait régner sur la vie de la Cour.
• On retrouve ce reproche dans les structures négatives « Vous ne m’ayez pas instruite », « vous ne m’ayez point appris » qui sont récurrentes et insistent sur les reproches de la Princesse.
• Il y a un lexique de la transmission « disiez,redire » qui constitue un reproche sur les failles qui l’ont conduite a l’état d’ignorance que l’on retrouve dans le verbe « ignorer » qui est redoublé par l’adjectif hyperbolique « entièrement » et par l’intensif « si ». C’est un procédé d’intensification qui met en valeur ses reproches.

3) • Les plaintes mettent en faillite l’éducation maternelle qu’a reçut la Princesse.
• Cette...
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