Lettres persannes

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  • Publié le : 25 mai 2011
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§§Lettres Persanes de Montesquieu

Charles-Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu, connu sous le nom de Montesquieu, né le 18 janvier 1689 à La Brède (Guyenne, à côté de Bordeaux), mort le 10 février 1755 à Paris, est un moraliste et surtout un penseur politique, précurseur de la sociologie, philosophe et écrivain français des Lumières.
Mvt: Les Lumières
Les Lettres persanesest un roman épistolaire de Montesquieu, rassemblant la correspondance fictive échangée entre deux voyageurs persans, Usbek et Rica, et leurs amis respectifs restés en Perse. Leur séjour dure huit ans.
Au XVIIIe siècle, l'Orient et le goût des voyages sont à la mode. Cependant, le roman fut publié au printemps 1721 à Amsterdam, et Montesquieu, par prudence, n'avoua pas qu'il en était l'auteur.Selon lui, le recueil était anonyme, et il se présentait comme simple traducteur.

Contenu

Usbek, un seigneur persan, accompagné de son ami Rica, fait un voyage en Europe jusqu'à Paris. En tenant à jour une correspondance avec des amis rencontrés dans les pays traversés, il dépeint d'un œil faussement naïf ─ celui qu'une civilisation lointaine pourrait porter sur l'Occident, réduit dès lorslui-même à quelques contrées exotiques ─ les mœurs, les conditions et la vie de la société française du XVIIIe siècle.
« regard étranger », dont Montesquieu donne ici un des premiers exemples éloquents, contribue ainsi à alimenter ce relativisme culturel qu'on devait voir ensuite illustré chez d'autres auteurs du xviiie siècle. Mais ce roman par lettres vaut aussi en lui-même, en outre par sapeinture des contradictions déchirant le personnage central d'Usbek : partagé entre ses idées modernistes et sa foi musulmane, il se verra sévèrement condamné par la révolte des femmes de son harem et le suicide de sa favorite, Roxane.
Le lecteur lisant ce roman épistolaire se moque du Persan faisant preuve d'une naïveté à l'égard des modes occidentales. Mais il ne rit pas longtemps, car en continuantsa lecture il se rend compte que c'est de lui que l'on se moque. Car, notamment dans la Lettre 99 - Rica à Rhédi à Venise, Montesquieu va critiquer les manières de s'habiller des Français, surtout des Parisiens, en utilisant des hyperboles, des antithèses, des métaphores, des accumulations d'exemples... Mais la mode n'est pas son intérêt... Il s'en moque complètement. Si on lit entre les lignes,Montesquieu critique clairement de façon implicite le système monarchique sous lequel il vit. Cette « arme fatale » (créée par Richelieu) consiste à réunir les 3 pouvoirs (législatif, judiciaire et exécutif) sur la tête d'une seule et même personne: le Roi. En résumé, dans ce texte, Montesquieu laisse entendre la vulnérabilité et la versatilité des Français face à leur souverain.

Le rouge et lenoir de Stendhal

Le Rouge et le Noir a subi l'influence de deux mouvements littéraires du XIXème siècle : le romantisme et le réalisme. Fidèle à ces deux mouvements mais surtout fidèle à lui-même, Stendhal a tout simplement rendu sa suprématie accessible à tout le monde
Le Rouge et le Noir, sous-titré Chronique de 1830, est un roman écrit par Stendhal, publié à Paris chez Levasseur en 18301.C'est le deuxième roman de Stendhal, après Armance. Il est cité par William Somerset Maugham en 1954, dans son essai : Ten Novels and Their Authors parmi les dix plus grands romans.

Résumé 
Le roman compte deux parties : la première retrace le parcours de Julien Sorel dans la petite ville de Verrières et plus particulièrement son entrée chez les Rênal, ainsi que son séjour dans un séminaire. Laseconde la vie du héros à Paris comme secrétaire de monsieur de La Mole et son déchirement entre ambitions et sentiments, incluant son amour pour la fille de ce dernier, et sa tentative de meurtre contre Madame de Rênal qui aboutira à sa condamnation à mort.

Première partie

En épigraphe, Le Rouge et le Noir, Chronique de 1830 porte « La vérité, l'âpre vérité. DANTON » 2. Aussitôt, Stendhal...
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