Philosophie

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  • Publié le : 27 novembre 2010
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Il fait une démonstration mathématique qui montre que tout peut être déduit de la nature de l’homme, il lui faut donc déterminer une vision de l’être humain. o Il a une visionanthropologique pessimiste: l’homme est un être craintif, seul.L’homme e st un loup pour l’homme: idée à la base même du système juridique fondé par T homas Hobbes. o Lé viathan: ouvrage principal de Hobbes :anthropologie et système juridique o O util mé thodologique(utilisé par tous les naturalistes) :l’é tat de nature: pour savoir qui nous sommes sans règles, sans lois, sans système juridique, dans la nature, seuls. Hobbe s: dans l’état de nature : l’homme est un loup pour l’homme, pas de justice, pas d’injust ic e i l n’y a pas de notion de : juste e t d’injuste a priori.

Thomas Hobbes 1588-16791. T ous les hommes sont naturellementé gaux. Il n’y a pas de hiérarchie naturelle qui contraindrait l’un à se mettre au servic e de l’autre. La force et la ruse sont trop faibles pour assurer un pouvoir durable. 2. L’homme est un être dedésir illimité. L’homme est animé par le désir qui n’est pas le besoin, mais la tendance à affir m e r sa p uissance. Par le langage, l’homme accède au désirde l’honneur, de la gloire, etc. 3. L’homme est naturellementi nsociable. Loin d’être naturelle, la sociabilité n’est possible que si tous les hommes sont « te n us par un pouvoir fort ». 4. L’é tat de gue rre de tous contre tousest la condition naturelle de l’homm e à tat de nature. Chaque individu est animé par l’é la crainte de son semblable. 1. T ous les hommes sont naturellementé gaux. Il n’ya pas de hiérarchie naturelle qui contraindrait l’un à se mettre au service de l’autre. 2. L’homme est d’une nature libre, il n’est pas conflictuel par essence. 3. L’homme est un être profondémentrationnel. L’homme est animé par le besoin de la raison, qui le pousse à se rapprocher de ses semblables (Aristote). C’est également sa raison qui lui fait comprendre (à l’homme) la nécessité del’échange (biens matériels et immatériels).

Courant Idéaliste

Droit Naturel

John Locke 1632-1704

4. L’état de natureest un étatpaisible où règnent la liberté, l’é galitéet la propriété. La propriété du corps appartient à l’homme et non pas à Dieu. Propriétécomme socle indestructible de son système juridique. Comme Hobbe s, Locke fait la diffé re nce e ntre le droit naturel et la loi civile, maisil n’y a pas de séparation nette ! E ne n faisant pas de distinction aussi ne tte que ce lle de Hobbes, il peut justifier que la loi civile garantisse des droits naturels fondame ntaux : systè me qui pe rme t de pré server des droits fondamentaux ! (à savoir). Pour conserver ces droits naturels, Locke politise le droit, il fait du législateur la clé (en allant plus loin qu’Hobbes à ce niveau) , lesouverain édicte la loi, mais c’est le législatif qui est la clé de voûte du système juridique.

Le Contrat social a parfois été considéré comme le texte fondateur de la République française, non sans malentendus, ou à titre d'accusation de la part des opposants à la République. On s'est surtout attaché à sa théorie de la souveraineté : celle-ci appartient au peuple et non à un monarque ou à uncorps particulier. Assurément, c'est chez Rousseau qu'il faut chercher les sources de la conception française de la volonté générale : contrairement aux théories politiques anglo-saxonnes, Rousseau ne considère pas la volonté générale comme la somme des volontés particulières — c'est-à-dire la volonté de tous -, mais comme ce qui procède de l'intérêt commun : « otez [des volontés particulières]les plus et les moins qui s'entre-détruisent, reste pour somme des différences la volonté générale ». On oublie souvent que Rousseau destinait son Contrat social à de petits États. Il s'inspirait de deux modèles, l'un antique (la cité grecque, notamment Sparte alors tenue pour démocratique), l'autre moderne (la République de Genève). Rousseau s'opposait à l'opinion de la majeure partie des «...
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