Plan le meutre de l'arabe- etranger camus

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  • Publié le : 25 juin 2010
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Introduction : Fin de la première partie, avant, il y a l’altercation avec l’Arabe et son ami. Raymond et Masson se battent et Raymond se blesse. Puis, ils décident de retourner sur la plage. Il rencontre de nouveau les Arabes. Meursault décide de prendre le revolver de Raymond pour que celui-ci se batte d’égal à égal. Puis, peu après, Meursault se rend seul sur la plage, il se retrouve face autype de Raymond. Cet extrait clôt la première partie du roman et est un moment clé car à partir de là, la vie de Meursault change.

I- Un passage clé
1) Un récit rétrospectif (qui revient dans le passé)
• Tous nous indique que le narrateur au moment où il raconte sait ce qui se passera après « Et c’était comme 4 coups brefs que je frappais sur ...»
l1-2 « j’ai pensé que je n’avais qu’un demitour à faire » => change son destin
• Style : il est beaucoup moins lapidaire qu’au début (brusque, sèche)
Phrases plus longues l10- 13 « C’était le même …. Peau » 4lignes
Style plus travaillé
Langage plus soutenu « j’ai tiré... sans qu’il y parût » => Parût subjonctif imparfait => langage très littéraire => récit retravaillé après
figures de style=> style travaillé. Toutes les métaphores quicomparent la lumière l21-l26...
• Présence de la mort : le narrateur avant le meurtre dit l10-11 « C’était le même soleil qu’à l’enterrement de maman ». Le lecteur sait d’emblé que quelque chose va se passer.
2) Un moment où tout bascule
• Fin de quelque chose : fin de sa vie tranquille « j’ai compris que j’avais …où j’avais été heureux » => plus que parafait : en commettant ce meurtre, lenarrateur se rend compte de son ancien bonheur => au début il n’a jamais dit qu’il était heureux.
« j’avais détruit » // « j’avais été heureux » => le bonheur n’arriva plus
• Début de quelque chose : l39 à 41 « Et c’est là ... que tout a commencé => nous annonce la deuxième partie, vie et ton du récit va changer.

3) Une indifférence apparente
• Il a détruit l’équilibre du jour mais il ne dit pasqu’il a détruit une vie => antipathique
• Il ajoute qu’il a tiré 4 fois sur un mort lorsqu’il apprend qu’il a perdu son bonheur.

II- Une situation douloureuse
1) Le champ lexical de la douleur
• Sensations physiques qui le font souffrir, liée à la chaleur
l12 « front...mal » l23 « m’atteignait au front » l14 « que je ne pouvais plus supporter » l32-33 « mes yeux douloureux » l17 « ne medébarrasserait pas du soleil » => le soleil est vécu comme un fardeau dont il cherche à se défaire mais ne peut pas.
• Champ lexical de la brûlure l8 »brûlure du soleil » l14 »cette brûlure » l31 « brûlante lame »

2) La douleur visuelle
• Tout semble concentré sur son visage
Front, visage, yeux.
Le front est cité 3x l29... l10 – 24 sourcil, l25 paupière l32 cils
• Lumière très forte,métaphore filée « glaive étincelante, épée brûlante » « lumière a giclé », « jaillir du couteau » => participes connotent la violence de la lumière
Elle n’est pas liée à un geste de l’Arabe. Le narrateur semble que la lumière vient à son front.
• La vue est diminuée, l26-27 métaphore d’un rideau « aveuglés » son jugement aussi est obscurci.

3) La douleur auditive
« cymbales du soleil » l29 =>métaphore inattendue, elle rapproche 2 sens, la vue : la lumière et l’ouïe alors que le soleil ne fait pas de bruit. La cymbale est brutale => sensation hallucinatoire du personnage.

Conclusion II : Le personnage est plongé dans des sensations pénibles, aveuglé, assourdi, son crâne est douloureux « veine battaient sous son front », il transpire. Mais il manque quelque chose : notation sensorielmais rien sur ses pensées, ses sentiments. Est-ce qu’il en veut à l’Arabe etc.
III- Un crime au mobile incertain
1) Une promenade étrange
Il fait si chaud, on ne comprend pas bien pourquoi Meursault va se promener à ce moment-là.
• Le soleil semble responsable de la promenade. L3 « toute une plage vibrante de soleil se poussait derrière moi » Le narrateur subit ce que le soleil lui fait...
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