Quelques contorsions de langue par le grand sacha guitry.

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Quelques mots d’esprit pour faire rougir la
bêtise humaine

Un accusé est cuit quand son avocat n'est pas cru. | |
[Pierre Dac] | |

Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel. | |
[Jean Cocteau] |
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Quelques talonnades du langage du grand Sacha Guitry :"Partir, c'est mourir un peu.
- Oui, mais mourir, c'est partir beaucoup."

-- Ce qui, probablement, fausse tout dans la vie, c'est qu'on est convaincu qu'on dit la vérité parce qu'on dit ce qu'on pense.

-Certains hommes n'ont que ce qu'ils méritent ; les autres sontcélibataires.

-Tous les hommes naissent comédiens, sauf quelques acteurs.

-Elles croient volontiers que parce qu'elles ont fait le contraire de ce qu'on leur demandait, elles ont pris une initiative.

-Les habits sont aux femmes ce que les aromates sont aux plats. En petite quantité, ils en rehaussent le goût. En trop grande, ils en masquent la saveur véritable.

-Les avocats portent desrobes pour mentir aussi bien que les femmes.

-Je conviendrais bien volontiers que les femmes nous sont supérieures si cela pouvait les dissuader de se prétendre nos égales.

-Anthropophage embaucherait homme sandwich.

-Je ne cesse de penser que je ne pense plus à toi.
-Ce qui ne tolère pas la plaisanterie supporte mal la réflexion.

-Mes ennemis, ma foi, me font beaucoup d'honneur :ils s'acharnent après moi comme si j'avais de l'avenir !

-Si vous êtes un jour traité de parvenu, tenez pour bien certain que vous serez arrivé.

-Si vous croyez que ce n'est pas parler de soi que de donner son opinion sur autrui.

-Le peu que je sais, c'est à mon ignorance que je le dois.

-Il est bon de lire entre les lignes, ça fatigue moins les yeux...

-À cette époque, jen'avais pas la foi. Ceux qui me l'ont donnée, ce sont quelques athées, plus tard, que j'ai connus...

-Je vais donc enfin vivre seul... et déjà je me demande avec qui...

-J'ai déchiré le testament que je venais d'écrire. Il faisait tant d'heureux que j'en serais arrivé à me tuer pour ne pas trop les faire attendre.

-Il y a des gens qui augmentent votre solitude en venant la troubler.-Sa mort l'a fait connaître. Il peut revenir maintenant.
-"La critique est aisée" - à qui le dites-vous ! Elle s'enrichit à nos dépens - et se nourrit de petits fours.
-Redouter l'ironie, c'est craindre la raison.

-Il y a certaines bêtises que j'ai faites parce que je savais qu'elles seraient amusantes à raconter.

-Je suis si fatigué que je bâille en dormant.

-J'ai appris à aimercertains hommes par le mal que j'en avais entendu dire par d'autres hommes que je n'aimais pas.

-Être assez intelligent, ce n'être pas assez intelligent précisément. Être à moitié quoi que ce soit est d'ailleurs est inutile - car c'est toujours l'autre moitié qui fait défaut.

-Si ceux qui disent du mal de moi savaient ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage !
-Applaudirquelqu'un, c'est presque lui serrer la main. C'est parce qu'on ne peut pas toucher sa main à lui qu'on frappe, soi, dans les deux siennes.

-Ce qui ennuie les imbéciles, ce n'est pas qu'on soit vaniteux - c'est qu'on ait des motifs de l'être, car eux le seraient à notre place !

-En fait, je n'ai qu'une prétention, c'est de ne pas plaire à tout le monde. Plaire à tout le monde, c'est plaire àn'importe qui.

-Être fidèle, c'est, bien souvent, enchaîner l'autre.

-Être riche, ce n'est pas avoir de l'argent, c'est en dépenser

- Il y a deux choses inadmissibles sur la terre la mort - et les impôts. Mais j'aurais dû citer en premier les impôts.

-Il ne me paraît pas assez intelligent pour être fou.

-Il arrive un âge où tout à coup l'on s'aperçoit que le physique que l'on a...
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