Rapport de visite

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  • Publié le : 12 octobre 2010
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Rapport de la visite du GAEC Olivier

historique

Les grands parents de l’exploitant (Eric Olivier) possédaient à l’origine, une ferme céréalière dans le Tarn. A leur arrivée dans ??? Ils signèrent un contrat immédiat avec la confédération Roquefort. Au départ, les trois fils sont intéressés par la reprise de cette exploitation mais finalement seulement deux d’entres eux prirent larelève : le père de l’exploitant et son oncle. Ils formèrent ainsi un GAEC.

Ils procédèrent à l’achat de terres, soit en 1980 qui ramène la SAU de l’exploitation à 120 hectares. De plus ils ont multiplié le cheptel par 2, passant ainsi à 400 brebis. Tous ces achats ont été possibles grâce à l’inflation forte de l’époque. Ils ont aussi profité de cette période pour effectuer desconstructions.

En 1989, il ne reste que le père dans l’exploitation. Il s’associe avec sa femme pour créer un EURL. La mère de l’exploitant possède alors le statut de Jeune Agricultrice à 39 ans.

En août 93, l’exploitant s’installe en tant que salarié dans l’exploitation familiale pour durée de 3 ans.

En Février 1996, l’exploitant s’associe avec ses parents en tant que JA et ilsforment ainsi un GAEC père/mère/fils. Depuis cette date, le cheptel n’a pas changé.

De 1980 à 1995, la SAU représentait 120 ha dont 100 pour le troupeau et 20 pour les céréales autoconsommées. En 1996, l’exploitant achète pour 40 ha pour cultiver du blé dur/colza pour la vente.

Le père de l’exploitant va bientôt prendre sa retraite, et c’est le frère de l’exploitant qui reprendra saplace (son activité actuelle est dans la restauration). Il va racheter les parcelles du père (pour des raisons de comptabilité). Ainsi le GAEC sera frères/mère.

Présentation de l’exploitation

L’exploitation est specialisée dans la production de lait de brebis pour le Roquefort. Le cheptel compte 500 brebis de race lacaune pour 120 ha de SAU. Cela laisse une bonne marge pourl’effectif. Les contrôles laitiers sont de 320L/lactation. Cependant, l’exploitant pense à libérer des brebis pour se consacrer plus aux céréales. Dans le contexte actuel, cela rapporterai plus à l’exploitation. Pour ces mêmes raisons, un troupeau ovins viande n’est pas en prévision. En effet, le marché ovins viande n’est pas très fructueux en ce moment. Les agneaux sont donc vendus à 4 semaines (il n’y apas d’engraissement).

La vente du lait se fait selon des critères de quantité. En effet, il existe trois catégories en fonction des volumes de lait récupéré : la première catégorie est la vente du lait pour la fabrication de Roquefort, la deuxième pour la fabrication d’autres fromages (comme la féta). La troisième catégorie est appelée dépassement et correspond à la vente de lait en poudre oubien la conservation de ce lait.

Dans le lait vendu en première catégorie, il existe une hiérarchie (super A, A …) qui est établie à partir d’analyse du taux butyrique, du taux protéique et du taux de germe.

Gestion du troupeau

L’ouverture de la laiterie débute le 1er décembre.

Les brebis sont traitées 7 mois dans l’année. L’excédent de production est congelé puisréutilisé. Les brebis gardent leur agneau 1 mois (jusqu’à environs 13/14kg), tout le mois de novembre. La saillie (ou insémination) se déroule en juin. L’exploitant procède à un groupage de chaleur.

En effet, il utilise le principe d’éponge vaginale qui contient des hormones (progestogène). Le 15 mai, il pose les éponges, 14 jours après, il les retire puis injecte aux brebis une piqure de PMS. 48 à 55haprès, il insémine artificiellement par des semences de béliers améliorateurs. La dilution de la semence se fait au 10e avec du sperme frais.

Durant les 7 mois de lactation, l’exploitation subit 6 contrôles. Ces contrôles sont sur la quantité de lait produit par brebis, le taux de matière grasse, le taux de matière protéique du lait, le taux de cellules (globules blancs). On...
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