Vieille chanson du jeune temps

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  • Publié le : 7 avril 2010
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« Vieille chanson du jeune temps »
Victor Hugo

Axe de lecture :
Contraste entre la jeune fille et le poète.
Erreurs de jeunesse, occasion manquée : écriture rétrospectiveautobiographique, registre ironique.
Lyrisme, un poème amoureux.
Un éveil à l’amour.
Evènement personnel qui a une dimension universelle.
Montrer que ce poème relate une anecdote personnelle mais aussiune expérience typique dans laquelle tout le monde se reconnaît.
Plan :
I – Récit d’une anecdote attendrissante
_A) _Le comportement naïf et passif du jeune homme
-« froid comme lesmarbres » : comparaison exagéré : ingénuité du garçon qui ne pense pas à l’amour
-« je ne vis pas/ je ne vis pas » négation en anaphore : aveuglement
-« je ne sais plus de quoi » : « distrait », « jene songeai plus à Rose »
-« je la suivais » passivité, pas entreprenant
B) Antithèse de la femme active et entreprenante
-20 ans plus mûre. « Ses yeux brillaient »
Elle en attend plusde la rencontre « Son œil semblait dire : « Après ? » »
forte présence de son corps, fausse ingénuité, geste érotique (pied)
Suggestion de l’acte amoureux, par pronom « y » vers 35C) Une nature accueillante
« La rosée offrait ses perles » personnalisation, féminisation de la nature
« mousses de velours » invite à s’allonger, nature sensuelle, amoureuse :personnification
« rossignol », « merle » : oiseaux insolites, merle (moquerie): l’homme/ rossignol : fille
II – Distance ironique de l’auteur
A) Regard rétrospectif
L’autobiographiepose la question de l’unité du moi, du je.
Je (v4, 36…) : présent
Je (v1…) : passé
B) Distance ironique
-« Je ne vis pas son pied nu. » : prétérition (manière de dire quelquechose en disant qu’on ne le dit pas)
-« Je ne vis qu’elle était belle / Qu’en sortant des grands bois sourds. » négation restrictive : regret
III - Dimension universelle et intemporelle de...
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