Évaluation clinique

Pages: 12 (2836 mots) Publié le: 20 octobre 2012
Evaluation clinique du fonctionnement mental et psychique
I. Introduction : La démarche des tests et ses critiques
* On va voir ce qui se passe au niveau de l’activité de pensée lorsqu’avec un enfant on propose un jeu ou un dessin. Quand il produit une situation lui-même ce n’est pas standardisé donc c’est une épreuve, les tests eux sont standardisés.
* L’activité mentale
* Nousmobilisons également une dimension psychique lorsque nous faisons une épreuve intellectuelle.
* Psychique = tous ce qui s’élabore chez un sujet et qui dépend de ce que nous appelons en psychanalyse la pulsion mais que nous nommons plus couramment le désir. Donc ce qui nous pousse à faire ou ne pas faire, à comprendre ou à ne pas comprendre. Ceci fait référence à ce que le sujet lui-mêmeconstruit comme sens le concernant.
Pourquoi supposons-nous qu’il y a une dimension qui n’est pas seulement cognitive lorsque nous réfléchissons ?
La plupart des échecs scolaires n’ont rien à voir avec les capacités intellectuelles, on en retire les personnes ayant des troubles cognitifs spécifiques.
Mais hormis cela la plupart se situe dans la moyenne. Il y a des modifications de la dynamiqueintellectuelle en fonction de leur histoire. Des enfants jusqu’à la grande section apprennent sans problèmes et ensuite après une séparation parentale très conflictuelle sur cela donne lieu à des problèmes d’apprentissages lors de l’entrée au CP même sans l’apparition de troubles cognitifs. La dyslexie est mise de côté car c’est un trouble cérébral.
Dans le cas où nous mettons en lien les activitésmentales, la vie psycho-affective, il y a influence sur la capacité de pensée.
La modification ou la progression des capacités intellectuelles après une psychothérapie peut être observé. Le soin psychique a donc des capacités sur les capacités intellectuelles. L’enfant se sert à ce moment-là son potentiel ou ne s’en serait pas ou très peu. Il n’y a pas d’augmentation de l’intelligence mais juste unenouvelle capacité à se servir de ces capacités. Notre vie psychique peut donc influencer autant positivement que négativement sur notre vie mentale. Les enfants précoces ont souvent 130 ou plus de QI, ils ont donc un QI d’enfant de milieu intellectuel culturelle favorisé, de relation affective équilibré et ils ont développé leur intelligence parce qu’elle a été nourrie : développement descapacités langagières, instrumentales, et leur parents sont intelligents en conséquence de leur milieu d’origine. Il y a donc une incidence majeure de la culture et du milieu culturel sur les capacités mentales. Beaucoup d’enfants nait dans des milieux frustres et culturellement et affectivement ne développe pas précisément leur pensée.
R. MISES a montré les dysharmonies d’évolution qui présentent desdifficultés dans la construction de la personnalité et la vie mentale.
A la base GIBELLO a montré que les chances de se développer sont les mêmes pour tout le monde à la naissance.
Le milieu produit de la déficience chez l’enfant. Il y a donc nécessité du travail de prévention, ceci a correspondu à la découverte au niveau historique des troubles dans la relation.
Les véritables surdoués ontsurinvestit la pensée (donc ce qui est premier dans le fonctionnement de notre tête de son développement est l’investissement pulsionnel = mouvement de vouloir où on donne de la valeur à quelque chose.), donc en parallèle la dimension affective est moins investit, et vont même parfois être décalés intérieurement entre un développement affectif parfois en retard et un raisonnement adulte. Il faut unrapport d ‘équilibre, donc quelqu’un qui se développe normalement ne vit pas d’écart trop important dans ce qu’il ressent.
Pourquoi ne pouvons-nous pas dissocier l’activité mentale et le fonctionnement psychique ?
Dans ce que l’on retrouve dans les autres disciplines. La motivation est l’équivalent de l’investissement, le désir d’y mettre de l’énergie et de la valeur. Pour PIAGET, le moteur...
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