Au théatre, le diable c’est l’enui

811 mots 4 pages
Dissertation

« Au théâtre, le diable c’est l’ennui », observe Peter Brook. Selon vous comment cet écueil peut-il être évité ? Vous répondrez à cette question dans un développement organisé en vous appuyant sur les œuvres étudiées en cours et sur vos connaissances personnelles.

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Une grande majorité des pièces de théâtre sont destinées à être jouées, et donc à divertir le spectateur. Les décors, les objets, les didascalies, le ton, la gestuelle, sont donc aussi là pour que celui-ci ne s’ennuie pas. Quels sont les éléments du théâtre qui le rendent divertissant, évitant ainsi l’ennui du spectateur ? On verra dans une première partie que l’humain est au cœur du théâtre ; et dans la deuxième, on étudiera l’importance des éléments techniques dans ce contexte.

Cet art place l’Homme, qu’il soit comédien, metteur en scène ou simple spectateur, au centre du théâtre. Les comédiens sont le « pont » entre le message que veut faire passer l’auteur et les spectateurs. C’est eux qui donnent vie à la pièce (préalablement aidés du metteur en scène). Quand ils sons sur scène, ils doivent arrêter d’être comédien et devenir leur personnage, rendant la pièce plus attractive et donc pas ennuyeuse. Par exemple, M. Vinaver (metteur en scène) insiste sur le fait de vivre le personnage et ne veux pas de récité. Pour y arriver il a plusieurs méthodes (notamment faire lire chaque comédien chaque rôle pour voir lequel lui correspond le mieux). Grâce à ces méthodes, le metteur en scène peut dynamiser la pièce en faisant entrer le comédien dans la peau du personnage. Le théâtre est, en effet, mis en scène pas le metteur en scène, c’est lui qui décide des mouvements du comédien, de sa gestuelle. C’est à lui de dynamiser la pièce de la façon qui lui plait (sauf contrindication de l’auteur). Il aide aussi et surtout les comédiens dans la façon de manier leur gestuelle

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