Baudelaire_spleen4_commentaire

1384 mots 6 pages
Mlle Grilli

Séquence 5 : la poésie.

Premières

Baudelaire – 7 : Fleurs du Mal – texte Fleurs«du mal
Séance les Baudelaire : Les nº1 – Au Lecteur »
Lecture analytique « Quand le ciel bas et lourd … », « Spleen et idéal », LXXVIII, 1857.
Éléments pour l’introduction

(NB :Reprendre la présentation des Fleurs du Mal du commentaire précédent et des éléments de la présentation du spleen)
- Sonnet situé vers la fin de la section « Spleen et Idéal », 4 poèmes, les pièces 75, 75, 77 et 78 portent toutes le même titre. Le
4e et dernier. Chacun présente un visage différent de l’ennui qui accable le poète.
Problématiques possibles :
Montrez l’aspect fantastique du monde dans lequel le spleen entraîne le poète.
Comment se manifeste la douleur du poète ?
Comment le spleen est-il défini dans ce poème ?
I] La représentation symbolique du spleen

A) Le paysage du Spleen
Baudelaire présente un paysage de pluie. Anaphore « quand » dans les 3 premiers quatrain : lien entre le Ciel et la terre : la pluie.
Baudelaire évoque le « ciel bas et lourd » (v.1) ou encore « la pluie étalant ses immenses traînées » : remarquer qu’il n’y a pas d’élévation, de verticalité, possible : même la pluie est pensée sur un mode horizontal.
- présence de l’obscurité : le champ lexical de la noirceur revient tout au long du texte de Baudelaire : bestiaire noir de la « chauvesouris », de l’ « araignée », obscurité du « cachot » (v.5) ou encore l’oxymore « jour noir » où se lit déjà, comme annoncé la victoire du spleen, son emprise sur le monde au point de contaminer la lumière. B) Un paysage intérieur
Le Spleen ronge l’homme de l’intérieur. Celui-ci se sent enfermé, comme étouffé par l’angoisse provoquée par le Spleen.
Baudelaire évoque ce sentiment de claustration par un champ lexical du lieu clos : « cachot » (v.5), « plafond » (v.8), « les murs »
(v.7) mais ces mots ne sont là que pour rendre compte du malaise qui règne dans l’âme du poète.
-décomposition

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