Dissertation critique : le grand cahier agota kristoff

912 mots 4 pages
L'auteur de ce magnifique roman est Agota Kristof. Une hongroise née le 30 octobre 1935. Cette femme d'expression française fuit son pays a 21 ans, lorsque la révolution des conseils ouvriers se fait écrasé par l'armée soviétique. Elle quitte avec sa famille en direction de Neuchâtel, Suisse où elle vit encore présentement. Ses oeuvres sont souvent marqué par ce départ forcé. Elle a tout d'abord travaillé dans des usines où elle a appris sa langue d'adoption, le français. Avant d'immigrer elle avait déjà commencé à écrire en hongrois, c'est pourquoi Mme Kristof décide d'écrire timidement de petites nouvelles, des pièces radiophoniques et des pièces de théâtre en français. Tout cela avant de créer son premier roman, un excellent roman qui devient par la suite le tome un de la trilogie racontant l'histoire de frères jumeaux. Le grand Cahier fut créé en 1986 et a reçu plusieurs prix entre autre le prix littéraire européen d'ADELF. Ensuite, pour continuer la trilogie elle a écrit La preuve en 1988 et ensuite Le Troisième Mensonge en 1991. Son quatrième roman s'intitule Hier et a été créer en 1995. Elle a aussi écrit son autobiographie : L'analphabète en 2004 et plus encore.

Le grand Cahier a été publié en 1986, il fut édité par les maisons d'éditions du Seuil. Il est traduit en plusieurs langues entre autre l'allemand et contient 168 pages

Elle ne les lave pas. Comme ils doivent faire face à beaucoup de souffrance les garçons s'inculquent des exercices d'endurcissement pour tolérer toute sorte de douleur. Ils se battent entre eux et se blessent pour ne plus avoir mal. Ils arrêtent de manger pendant de deux jours, afin de vaincre la famine. Ils tuent des animaux pour ne plus avoir de pitié. De plus de ces exercices, ils lisent la Bible et apprennent des textes par coeur.

Klaus et Lucas rencontrent leur voisine et sa fille Bec-de-Lièvre. Étant donné qu'elles sont pauvres, les jumeaux essaient de les aider. Avec l'excentrique fille de leur voisine, ils apprennent

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