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Pages: 8 (1997 mots) Publié le: 16 avril 2013
Versification

I – Accent, rythme & vers.

A. Lʼaccentuation et le rythme.

Accent tonique :souligne la dernière syllabe non muette d’un mot ou d’un groupe syntaxique.
le retour de l’accent tonique crée le rythme.

ex : Eternité,/ néant,/ passé, /sombres abîmes/ (Lamartine)
Ce vers comporte 4 accents, donc 4 groupes rythmique ou mesures, délimités par des coupes.

Scander unvers, c’est repérer les mesures qui lui donnent son rythme :

ex : Juste ciel !/ Tout mon sang/ dans mes vei/nes se glace/ (Racine, Phèdre).
Le rythme de ce vers est : 3/3/3/3

NB : mots qui ne peuvent pas recevoir d’accent (mots clitiques) : font corps avec le mot suivant ou précédent : articles, prépositions, conjonctions, pronoms conjoints antéposés au verbe (il se pose), auxiliaires des tempscomposés (il avait cru).

B. Le vers.

Précisément, c’est la notion de retour qui définit le vers et signifiant « sillon » : le vers retourne sur lui-même.
Un vers :un segment de la chaîne verbale (groupes rythmiques/accentuels liés entre eux).
des éléments annexes, marquent les limites du vers : la séparation graphique (passage à la ligne et majuscule) et le repère sonore de la rime.

Laversification correspond à l’étude de :
- La structure interne du vers :
son nombre de syllabes.
sa structure accentuelle & son rythme.
la rime.
- De l’arrangement des vers entre eux (en strophes ou en formes fixes).

II – Le mètre & la numération du vers ou le décompte syllabique.

Le mètre :nombre de syllabes prononcées dans le vers.
il permet de définir le type devers auquel on a affaire.

Un poème :isométrique (tous les vers ont le même nombre de syllabes)
Ouhétérométrique (il mêle des vers dont le nombre de syllabes varie).

Les principaux mètres pairs :

- L'alexandrin : 12 syllabes
- Le décasyllabe : 10 syllabes
- L'octosyllabe : 8 syllabes
- L’hexasyllabe : 6 syllabes

Les principaux mètres impairs :

- Le pentasyllabe : 5 syllabes
-L’heptasyllabe : 7 syllabes
- L’ennéasyllabe : 9 syllabes
- L’hendécasyllabe : 11 syllabes

Le décompte syllabique :

La syllabe : l’unité de mesure du vers français, une syllabe comptée correspond à une voyelle prononcée.

Deux difficultés dans le décompte syllabique : les diérèses et synérèses, le cas du E muet.

A. Diérèses et synérèses.

La diérèse : séparation syllabique de deuxvoyelles en contact dans un même mot (on prononce la suite des deux voyelles en deux syllabes). La diérèse a souvent pour effet de mettre en valeur un mot.
La présence d’une diérèse peut être un signe de conformité à la tradition ou bien, par exemple, un signe comique d’exhibition (parodique) de la tradition.

ex : J’étais insouci-eux de tous les équipages (Rimbaud)

Si les sons vocaliques avaientété réunis en une seule syllabe (prononciation courante de « insoucieux »), il y aurait eu synérèse.

La prononciation des deux voyelles est conforme à l’étymologie (en principe) :

- deux voyelles étymologiquement distinctes sont prononcées en diérèse :
(exemple : vi-olent < violentus, qui comportait déjà un i et un o)

- deux voyelles non étymologiquement distinctes sont prononcées ensynérèse :
(exemple : pied < ped(em) )

Rappel :

L’hiatus : rencontre de deux voyelles entre deux mots :
(ex : il s’est plu au jeu).

B. Prononciation du E dit atone (= caduc, muet, instable).

On parle de E atone : voyelle ne peut pas être accentuée sauf dans le cas du pronom le après un verbe à l’impératif (ex : prends-le). Il est donc instable dans la mesure où il peut devenirmuet, autrement dit ne plus être prononcé.

1- En fin de vers.

Le E (en fin de vers) n’est PAS compté.

2- À l’intérieur du vers.

Le E n’est NI prononcé NI compté DEVANT VOYELLE.
Il EST prononcé / compté DEVANT CONSONNE :
ex : Il ouvr(e) un large bec, laisse tomber sa proie (12 syllabes).

En conséquence, le E muet est interdit à l’hémistiche entre consonnes, dans la poésie...
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