Fiche D Histoire Des Arts De PN Les Bergers D Arcadie

1096 mots 5 pages
L’œuvre que je vais vous présenter s’intitule Les Bergers d’Arcadie de Nicolas Poussin. Nicolas Poussin est né le 15 juin 1594 en Normandie et meurt le 19 novembre 1665 à Rome. C’est un peintre français du XVIIe siècle passionné de l’Antiquité, représentant majeur du classicisme pictural. Le tableau est une huile sur toile dont les dimensions sont de 85 par 121 cm, exposé au Musée du Louvre. C’est une huile sur toile peinte entre 1638-1640. Beaucoup de mystère règne sur cette œuvre, en rapport avec le trésor des templiers. Certains spécialistes pensent que Nicolas Poussin aurait découvert quelque chose d’unique. De nombreuses recherches sont actuellement en cour. Le tableau représente une pierre tombale dans un décor de paradis grec « Arcadie », avec 4 personnages au centre. Avant de commencer la description, je tiens à préciser tout de même que deux versions de ce tableau ont été faîtes (cf. diapo). Le souvenir de l’inscription sera-t-il définitivement perdu des langues mortes, des temps anciens et des anciens mythes ?

La composition est triangulaire. En effet deux A (système AA en peinture) ont servis à sa construction. Le tableau tourne autour de la scène centrale. Au premier plan on aperçoit une pierre tombale avec quatre personnages. L’action s’organise autour du monument. Quatre bergers (trois hommes et une femme) sont réunis silencieusement autour d’une tombe. Au centre, l’un d’entre eux, un genou replié, regarde une inscription qu’il semble toucher du bout du doigt, à l’endroit où la lettre R du mot « Arcadie » est écrite et où son ombre se projette. Sur les trois autres bergers, deux regardent l’homme agenouillé (la femme, une main appuyée sur le dos de son voisin, et celui qui est accoudé sur la tombe). Le troisième berger désigne le premier de sa main gauche, et regarde la jeune femme. Ces personnages sont tous habillés d’une tunique mais un ne porte pas des sandales. Ils sont dans la nature, dans un paysage de rêve dans la mythologie grecque.
L’œuvre

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