Gays, lesbiennes et transgenres peuvent-ils être des objets de la géographie ?

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Gays, lesbiennes et transgenres peuvent-ils être des objets de la géographie ?

Les objets d’études qui nous intéressent ici sont les gays, les lesbiennes et les transgenres et leurs places dans la géographie. Le terme de « gay » d’après Marianne BLIDON fait référence, au 17ème siècle, aux plaisirs dit immoraux ainsi qu’aux femmes de mauvaises vies. A partir du 20ème siècle ce terme devient un code aux Etats-Unis. Il permet alors aux homosexuels de pouvoir se reconnaitre discrètement dans les endroits à majorité hétérosexuelle. Ce n’est qu’à partir des années 1970 qu’il est diffusé au niveau international, à cette époque il désignait autant les hommes que les femmes. Alors qu’aujourd’hui il fait seulement référence aux hommes.
« Lesbienne » quand à lui se réfère à la poétesse Sapho de Lesbos car il désigne le désir d’une femme pour d’autres femmes. Au début il a un sens surtout politique, en faisant appel à tous les mouvements féministes radicaux des années 1970. C’est une forme de distinction entre lesbienne et gay pour éviter toute confusion entre les deux.
Les transgenres ou transsexuels sont des personnes qui n’acceptent pas leurs genres au niveau physique. C’est-à-dire qu’une femme peut se sentir plus homme, de par son attitude et sa façon de s’habiller alors qu’elle a des organes génitaux de femmes. Ce phénomène peut s’inverser un homme qui se sentirait plus femme.
Ces trois objets d’études s’incluent dans ce que l’on appelle la géographie culturelle, sociale, de genre et enfin de sexe.
Au départ les géographes n’étudient que les formes physiques de lieux avec comme élément d’appui les paysages. Ils en font alors la description par des données techniques. Cette géographie est appliquée par Vidal de la BLACHE de la fin du 19ème siècle, début 20ème siècle. Puis dans les années 1960-1970, il y’a des changements dans la discipline on s’intéresse de plus en plus à la notion

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