geoteh

1648 mots 7 pages
CHAPITRE 3
LE COMPACTAGE DES SOLS

m tombant d'une hauteur h) multipliée par le nombre de coups donnés. Cette énergie s'appelle énergie de compactage.

Introduction.
Le géotechnicien s'intéresse aux sol dans la mesure où ceux-ci constituent l'élément principal du contexte dans lequel la stabilité d'un ouvrage sera conçue.
On a donc rapidement envisagé d'améliorer les caractéristiques mécaniques des sols d'assise pour augmenter leur capacité portante (ou portance).
Un grand nombre de procédés existent; d'une part, les adjonctions de liants (bitume, ciment, chaux, laitier), relativement chers, et d'autre part, les procédés de compactage mécaniques. C'est ce dernier groupe de procédés, principalement mis en œuvre sur les chantiers routiers, que ce chapitre va exposer.

Si l'on porte en graphique les d obtenus suite au compactage d'un échantillon de sol, en réalisant une série d'essais de compactage, chacun correspondant à une teneur en eau différente
(maîtrisée par adjonction d'eau) mais toujours avec une énergie de compactage identique, on obtient une courbe comme celle-ci:

Définition du compactage.
Compacter un sol consiste à faire diminuer son volume par l'application d'un procédé mécanique
(force, vibration, combinaison des deux, chocs,…).
Cette diminution de volume ne se produit que par l'élimination des vides remplis d'air qui existent dans le sol à son état initial. La teneur en eau du sol n'est donc pas modifiée (il s'agirait dans ce cas d'une consolidation, phénomène qui sera étudié ultérieurement dans ce cours). Le poids volumique du sol, h, par contre, sera augmenté, et avec lui,
d puisque
d =

fig 20 allure d'une courbe de compactage.

La courbe a l'allure d'une cloche, elle passe par un
d maximum que l'on appelle optimum proctor. Cet optimum correspond à une teneur en eau optimale. h

NB: Nous attirons l'attention du lecteur sur le fait que le terme optimum proctor désigne le d optimal que

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